Bilan de l’année Cinéma 2012 – Deuxième partie

Deuxième partie de notre bilan de l’année 2012, élaboré par l’ensemble des membres de l’association. On passe aux récompenses techniques et artistiques avec les meilleurs scénarios et les meilleurs réalisateurs de l’année…

Meilleur Scénario de l’année 2012

1 : Moonrise Kingdom par Wes Anderson, 2: Holy Motors par Leos Carax, 3 : Bullhead par Michael R. Roskam, 4: Laurence Anyways par Xavier Dolan, 5: Les Bêtes du Sud Sauvage par Benh Zeitlin et Lucy Alibar

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Romance enfantine aux couleurs acidulées en plein milieu des sixties et aux multiples rebondissements, tel est le scénario de Moonrise Kingdom, la nouvelle petite pépite du cinéaste américain très vintage Wes Anderson. Très remarqué à Cannes, projeté comme film d’ouverture, le film a très bien marché des deux côtés de l’Atlantique et s’est très souvent retrouvé dans les différents palmarès et bilan qui ont fleuri en janvier. Ce n’est donc que justice qu’il soit reconnu par les membres de Bobinophile, comme un des films marquants du cru 2012. Ce classement des meilleurs scénarios prouve, malgré tout ce qu’on a pu dire sur l’année passée, la variété et la force des films sortis : des drames intimistes de Michael R. Roskam et du jeune québécois Xavier Dolan, à l’OVNI cinématographique de Leos Carax…

Meilleur Mise-en-scène de l’année 2012

1 : ex-aequo : Andrea Arnold pour Les Hauts de Hurlevent et Leos Carax pour Holy Motors, 3: Wes Anderson pour Moonrise Kingdom, 4 : Paolo et Vittorio Taviani pour César doit mourir, 5: Michel Gondry pour The We and the I

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A première vue, Holy Motors du cineaste français Leos Carax et Les Hauts de Hurlevents de la britannique Andrea Arnold, n’ont pas grand chose en commun. Quand le premier est un film qui n’appartient à aucune catégorie tellement il invente et innove au niveau de la mise en scène et de l’imaginaire  le second est brut, naturaliste en format carré, boueux. Pourtant les deux films transcendent leur sujets, portés par la grâce de leur mise-en-scène. Impossible donc de les départager pour le prix 2012. Notons par ailleurs que la suite du classement donne la part belle aux prise de risques artistiques, très loin de tout formatage industriel : la pointilleuse symétrie de Wes Anderson, l’effacement de la frontière entre présent, passé, réel et fiction chez les frères Taviani ou encore, l’organisation théâtrale et sociale d’un bus scolaire chez Michel Gondry.

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