Newsletter du 19 janvier

SEMAINE DU 20 JANVIER AU 26 JANVIER

 A L’IEP CETTE SEMAINE

4ème édition du Cycle D.E. dès lundi 20 janvier : ne manquez pas notre belle programmation, que vous pouvez découvrir ou redécouvrir sur notre site !Affiche 1 - affiche généraleSORTIES NATIONALES (mercredi 22 janvier)

Nous avons vu :

Lulu, femme nue, de Solveig Anspach (France, 2014, 1h27mn) : À la suite d’un entretien d’embauche qui se passe mal, Lulu décide de ne pas rentrer chez elle et part en laissant son mari et ses trois enfants. Elle n’a rien prémédité, ça se passe très simplement. Elle s’octroie quelques jours de liberté, seule, sur la côte, sans autre projet que d’en profiter pleinement et sans culpabilité. En chemin, elle va croiser des gens qui sont, eux aussi, au bord du monde : un drôle d’oiseau couvé par ses frères, une vieille qui s’ennuie à mourir et une employée harcelée par sa patronne… Trois rencontres décisives qui vont aider Lulu à retrouver une ancienne connaissance qu’elle a perdu de vue : elle-même. Quelle ne fut pas la crainte dès les 15 premières minutes lorsque le film plonge tête baissée dans le misérabilisme de Lulu, femme naïve, femme incongrue n’ayant aucune confiance en elle, qui se laisse ridiculiser dès la scène d’ouverture mais qui se ridiculise également elle-même, qui perd son alliance, ne peut plus retirer d’argent, se fait agresser… Heureusement que Solveig Anspach coupe court à cela en montrant son rebondissement au gré des rencontres et de beaux moments qui nous font sentir parfois très proches de Lulu, et un dénouement modifié par rapport à la BD dont le film est inspiré. Mais le film est avant tout fort de son casting et célèbre le talent de l’une de nos grandes actrices françaises, Karin Viard.

Une autre vie, de Emmanuel Mouret (France, 2014, 1h35mn) : Jean, électricien, pose des alarmes dans des demeures du sud de la France. Il y rencontre Aurore, célèbre pianiste. Malgré leurs différences, ils tombent immédiatement amoureux l’un de l’autre et envisagent ensemble une autre vie. Jean veut quitter Dolorès, sa compagne de toujours. Mais celle-ci est prête à tout pour le garder… Si Emmanuel Mouret s’essaye au mélodrame à travers l’analyse d’un triangle amoureux, le résultat n’est pas franchement au rendez-vous car l’intrigue ne parvient jamais à se saisir de son ampleur et souffre avant tout d’un trio d’acteurs qui récitent leur texte et surjouent comme on le ferait dans une mauvaise pièce de théâtre dramatique, et d’une musique grandiloquente. Dommage, car la structure est bien là, mais le reste ne suit pas.

21052583_2013102415340471Nous parions sur :

Le vent se lève, de Hayao Miyazaki (Japon, 2014, 2h06mn) : Inspiré par le fameux concepteur d’avions Giovanni Caproni, Jiro rêve de voler et de dessiner de magnifiques avions. Mais sa mauvaise vue l’empêche de devenir pilote, et il se fait engager dans le département aéronautique d’une importante entreprise d’ingénierie en 1927. Son génie l’impose rapidement comme l’un des plus grands ingénieurs du monde. Le Vent se lève raconte une grande partie de sa vie et dépeint les événements historiques clés qui ont profondément influencé le cours de son existence, dont le séisme de Kanto en 1923, la Grande Dépression, l’épidémie de tuberculose et l’entrée en guerre du Japon. Jiro connaîtra l’amour avec Nahoko et l’amitié avec son collègue Honjo. Inventeur extraordinaire, il fera entrer l’aviation dans une ère nouvelle. Le dernier et tant attendu dessin animé de Miyazaki. A ne pas manquer !

12 years a slave, de Steve McQueen (Etats-Unis, 2014, 2h13mn) : Les Etats-Unis, quelques années avant la guerre de Sécession. Solomon Northup, jeune homme noir originaire de l’Etat de New York, est enlevé et vendu comme esclave. Face à la cruauté d’un propriétaire de plantation de coton, Solomon se bat pour rester en vie et garder sa dignité. Douze an plus tard, il va croiser un abolitionniste canadien et cette rencontre va changer sa vie… Il nous avait bluffé avec Hunger, un premier film d’une rare maitrise sur les prisonniers politiques de l’IRA en 1981, parmi lesquels Bobby Sands s’était engagé au péril de sa vie dans une grève de la faim. Avec son second film, Shame, qui suivait la vie d’un sex-addict, on s’était demandé comment en ce début de carrière, Steve McQueen pouvait avoir cette maturité qu’on connait aux plus grands réalisateurs. Cette fois-ci Golden Globe du meilleur film dramatique, et également nommé à 9 reprises aux Oscars, difficile de ne pas voir en ce troisième film l’une des – sinon la – plus grandes attentes de ce début d’année.

Match retour, de Peter Segal (Etats-Unis, 2014, 1h53mn) : Henry « Razor » Sharp et Billy « The Kid » McDonnen sont deux boxeurs de Pittsburgh propulsés sous le feu des projecteurs grâce à leur rivalité ancestrale. Chacun a eu l’occasion de battre son adversaire à l’époque de sa gloire, mais en 1983, alors qu’ils s’apprêtaient à disputer un troisième match décisif, Razor a soudain annoncé qu’il arrêtait la boxe : sans explication, il a ainsi brutalement mis fin à leur carrière à tous les deux. Trente ans plus tard, le promoteur de boxe Dante Slate Jr., y voyant une occasion de gagner beaucoup d’argent, leur fait une offre irrésistible : monter sur le ring pour obtenir leur revanche une bonne fois pour toutes. Un film de genre, classique par son jeu d’acteurs et les thèmes abordés…

Au bord du monde, de Claus Drexel (France, 2014, 1h38mn) : Paris, la nuit. C’est ici que vivent Jeni, Wenceslas, Christine, Pascal et les autres. Sans-abri, ils hantent trottoirs, ponts et couloirs du métro, au bord d’un monde où la société ne protège plus. Ils nous font face, ils nous parlent. Un documentaire qui donne la parole aux sans-abris.

ENCORE DANS LES SALLES

Nous avons aimé :

Philomena, de Stephen Frears : S’il n’évite pas la guimauve avec des vidéos flash-back un peu trop surfaites, et si le réalisateur ne prend aucun risque dans sa mise en scène, Philomena reste une très belle histoire qui mérite qu’on se déplace en salle, d’autant plus qu’elle est portée par une Judi Dench qui excelle dans l’ordinaire et nous frappe en plein cœur.

Tel père, tel fils, de Hirokazu Koreeda : La force du film de Kore-Eda, c’est de ne jamais tomber dans la facilité. Il prend le temps de complexifier, de brasser chaque facette pour un film aussi doux en surface que déchirant dans les détails, et démontre brillamment que culture et nature ne sont pas forcément antagonistes.

Ils nous ont divisés :

Yves Saint Laurent, de Jalil Lespert : D’une honnête facture grâce aux performances de Guillaume Galienne et Pierre Niney, le film de Jallil Lespert ne se sort pas des scories habituelles des biopics et ne fait qu’effleurer chaque thème abordé (la mode, l’homosexualité, la guerre d’Algérie, le rapport aux femmes, la célébrité). Le résultat a un étrange goût de saga publicitaire au profit de la marque YSL.

Nymphomaniac – Volume 1, de Lars Von Trier : Dans un style trop alourdi, mais souvent sidérant, Lars vont Trier propose une étrange auto-analyse de son cinéma, ses lubies, de ses peurs à travers la métaphore de la nymphomanie. D’abord irritant par ses tics formels, ce premier volume convainc dans la durée et laisse présager une seconde partie encore plus intéressante.

Le loup de Wall Street, de Martin Scorsese : Le film divise l’association, trop long, trop caricatural et prétentieux, ou bien au contraire bien alléchant et bien divertissant. Ce qui est sûr, c’est que la prestation de Leonardo DiCaprio est grandiose.

L’amour est un crime parfait, de Jean-Marie et Arnaud Larrieu (France, 2014, 1h51mn) : Un parallèle amer veut que, de même que tout est recouvert de neige à l’écran, ce thriller à l’élégance évidente mais aux ramifications bâclées apparaisse bien lisse et figé. Une fois de plus, Amalric est celui qui sauve (un peu) la mise.

Nous n’avons pas aimé :

Mère et fils, de Calin Peter Netzer : L’histoire d’une mère que la bourgeoisie a délavé de toute valeur humaine, qui s’évertue par tout moyen de corruption et de mensonge à innocenter son fils qui la déteste d’un homicide qui a coûté la vie à un enfant de 14 ans. Ou comment l’incompréhensible ours d’or à Berlin a récompensé en 2013 une œuvre qui fait l’apologie de la cupidité et de l’immoralité, regardant indistinctement les bourreaux et les victimes à travers une caméra nauséeuse magnée par un épileptique. Un film scandaleux !

Et jusqu’à mercredi, dans les CNP : La Vénus à la fourrure, de Roman Polanski ; Le Médecin de famille de Lucia Puenzo ; Prisoners, de Denis Villeneuve ; Blue Jasmine, de Woody Allen ; Casse-tête chinois, de Cédric Klapisch ; Suzanne, de Katell Quillévéré ; Les rencontres d’après-minuit, de Yann Gonzalez

ÉVÉNEMENTS

45721517e édition du Festival Télérama : du 15 au 21 janvier au cinéma Comoedia. Pour voir ou revoir les meilleurs films de l’année dans les salles art & essai ! 3€ la place de cinéma avec le PASS dans Télérama les 8 et 15 janvier. Programme sur le site du Comoedia.

Avant-première de 12 years a slave de Steve McQueen le mardi 21 janvier à 20h au Pathé Bellecour.

Projection-rencontre du film 12 years a slave de Steve McQueen : le mercredi 22 janvier à 20h au Comoedia. Projection suivie d’une discussion avec Matthieu Renault sur l’adaptation au cinéma du texte de Northup dont le récit transmet son expérience de l’assujettissement et une critique politique de l’esclavage. Billets en prévente aux caisses du cinéma.

Soirée Nymphomaniac volume I & volume II (avant-première) : le jeudi 23 janvier à 19h au Comoedia. La folle et poétique histoire du parcours érotique d’une femme, de sa naissance jusqu’à l’âge de 50 ans, racontée par le personnage principal, Joe, qui s’est auto-diagnostiquée nymphomane. Par une froide soirée d’hiver, le vieux et charmant célibataire Seligman découvre Joe dans une ruelle, rouée de coups. Après l’avoir ramenée chez lui, il soigne ses blessures et l’interroge sur sa vie. Seligman écoute intensément Joe lui raconter en huit chapitres successifs le récit de sa vie aux multiples ramifications et facettes, riche en associations et en incidents de parcours. La dernière folie Lars von Trier en une seule soirée : bonheur, terreur, jouissance ! Tarif à 10 euros les 2 films. Billets en prévente aux caisses du cinéma.

Festival de cinéma et vidéo Les Inattendus : du 24 janvier au 2 février à la MJC Monplaisir. Le festival Les Inattendus propose depuis 1997 une programmation cinématographique éclectique dans les formes, les genres et les thématiques des films sélectionnés. Par le choix de films venus d’ailleurs, ou d’autres époques, il se propose d’alimenter l’accès à des expressions cinématographiques libres et singulières. Au programme de sa 9e édition, vous pourrez notamment retrouver une sélection de séances consacrées à des cinéastes allemands. Découvrir le programme. Entrée libre.

Projection du film Ran d’Akiro Kurosawa : samedi 25 janvier à 10h30 au Comoedia. Dans le Japon du XVIe siècle, le seigneur Hidetora Ichimonji décide de se retirer et de partager son domaine entre ses trois fils, Taro, Jiro et Saburo. Mais la répartition de cet héritage va déchirer la famille. Le film sera présenté par Christian Schiaretti, à l’occasion de sa représentation de la pièce de William Shakespeare, Le roi Lear, au TNP, du 10 janvier au 15 février 2014.

A L’INSTITUT LUMIÈRE

25 rue du Premier-Film

Métro D Monplaisir-Lumière

Tél. 04 78 78 18 95

http://www.institut-lumiere.org

Rétrospective Jean-Pierre Melville

Avant d’être cinéaste, Jean-Pierre Melville fut un jeune cinéphile passionné, apprenti voyou à Montmartre et soldat, résistant durant la Seconde Guerre mondiale – autant d’expériences dont il nourrira son oeuvre. Se considérant lui-même comme père de la Nouvelle Vague, il impulsa un renouveau du cinéma français, bouleversant le genre policier avec virtuosité. Visite à un cinéaste qui sut créer un cinéma populaire tout en développant un style personnel et puissant.

Bob le flambeur (Fr, 1955, 1h40, N&B, avec Roger Duchesne, Daniel Cauchy, Isabelle Corey): Bob, un truand, s’est retiré du milieu, mais reste un gros joueur. Pourquoi pas un dernier coup, le hold-up du casino de Deauville par exemple ?… Début du cycle noir avec ce film de gangsters aux accents documentaires, tourné dans Paris avec le chef-opérateur Henri Decae. Avec Roger Duchesne, vedette d’avant-guerre, et authentique truand. Séances: Mercredi 22 janvier 19H – Jeudi 23 Janvier 21H

Un flic (Fr, 1972, 1h40, couleur, avec Alain Delon, Catherine Deneuve, Richard Crenna, Riccardo Cucciolla) : Un commissaire traque un ami responsable d’un hold-up et dont le butin doit servir à un transport de drogue… Dernier film de Melville – qui disparaît soudainement à 55 ans – plus crépusculaire, silencieux et ritualisé que jamais, pour un sujet de film noir transformé en tragédie. L’ouverture du film est un modèle d’intensité plastique. Séances: Mardi 21 Janvier 19H

Le Doulos (Fr, 1962, 1h48, N&B, avec Jean-Paul Belmondo, Serge Reggiani, Jean Desailly, Michel Piccoli) : A sa sortie de prison, Maurice se raccroche à sa dernière planche de salut, une amitié étrange qui le lie à Silien, l’un des hommes les plus craints dans le Milieu – on murmure qu’il serait un doulos, un indicateur… Servi par une mise en scène implacable et d’immenses acteurs, un film résolument noir et tragique, somptueux. Séance: Mercredi 22 janvier 17H – Jeudi 23 janvier 19H – Vendredi 24 Janvier 21H – Samedi 25 janvier 18H30

Rétrospective Michael Curtiz

Tête de proue du cinéma hongrois puis européen, avant de s’exiler à Hollywood, Michael Curtiz (1887-1962) réalisa près de 200 films. Génie narratif, auteur prolifique, cinéaste vedette de la Warner, il s’empara d’une vaste diversité de sujets et de genres, excellant dans le romanesque et l’aventure, et porta le cinéma comme art populaire à son meilleur.

Agent britannique (British Agent, USA, 1934, 1h20, N&B, avec Leslie Howard, Kay Francis, William Gargan): Stephen, agent britannique, sauve la vie d’Elena, aristocrate russe engagée. La romance naissante est troublée quand Elena apprend que Stephen est recherché pour espionnage… Curtiz mêle l’action, la romance, les manœuvres souterraines des politiques. D’après les mémoires d’un agent secret. Séances : Vendredi 24 janvier 17H15 – Samedi 25 Janvier 14H30

Mandalay (USA, 1934, 1h05, N&B, avec Kay Francis, Ricardo Cortez, Warner Oland): Les aventures de Tanya : réfugiée russe, abandonnée par son amant, hôtesse dans un club, elle s’enfuit sur un bateau, destination Mandalay… Très bel exemple de film d’action et d’aventures exotiques, genre dans lequel Curtiz excellait. Séance : Mardi 21 Janvier 21H

Capitaine Blood (Captain Blood, USA, 1935, 1h58, avec Errol Flynn, Olivia de Havilland, Basil Rathbone, Lionel Atwil) : Angleterre, 1685. Peter Blood, un jeune médecin accusé de trahison, est envoyé à la Jamaïque pour y être vendu comme esclave. Profitant d’une attaque de pirates, Blood s’échappe… Warner mise sur un couple débutant, Errol Flynn et Olivia de Havilland, dont Curtiz fera « un archétype cinématographique parfait ». Christian Viviani : « Tout Curtiz est dans ce film : à partir de conventions solides, il crée un film à la vitalité et au charme intemporels. » Séances : Jeudi 23 Janvier à 14h30, conférence sur les pirates au cinéma par Fabrice Calzettoni suivi à 16h30 de la projection de Capitaine Blood – Vendredi 24 Janvier 15H – Samedi 25 Janvier 16H15

Et encore :

Dimanche 26 janvier : Bertrand Tavernier a lancé chez Actes Sud une collection de romans dédiés à l’univers du western : L’Ouest, le vrai où il réunit les meilleurs d’entre eux et les présente dans le contexte du film qu’ils ont inspiré.

14h45 : Fureur apache de Robert Aldrich (Ulzana’s Raid, USA, 1972, 1h43, couleur, avec Burt Lancaster, Joachim Martinez, Bruce Davidson) : Un chef Apache, Ulzana, fuit une réserve avec quelques hommes et sillonne la région en massacrant les fermiers des environs. Un détachement de l’armée est envoyé à sa poursuite, sous les ordres du jeune lieutenant DeBuin. McIntosh (Burt Lancaster) et Kenitay, un scout Apache, accompagnent le régiment… Jacques Lourcelles : « Un des rares westerns importants des années 70. Mystère, effroi, désenchantement caractérisent un récit extraordinairement complexe et dense dans ses personnages et sa mise en scène. »

17h30 : La Captive aux yeux clairs de Howard Hawks (The Big Sky, USA, 1952, 2h20, N&B, avec Kirk Douglas, Dewey Martin, Elizabeth Threatt, Arthur Hunnicutt, d’après le roman de A. B. Guthrie Jr.): Deux amis trappeurs partent en convoi pour un long voyage vers le Montana afin de négocier des fourrures avec les Indiens. Gazelle, une fille de chef, est proposée en monnaie d’échange… Todd McCarthy : « La méthode de Hawks engendre un très fort sentiment pour une nature sauvage pénétrée par des Blancs pour la première fois, pour la variété des cultures présentes dans l’Ouest de 1832, pour un mode de vie étrange et aventureux, où se mêlent humour et tragique. » L’un des plus grands films de Hawks, avec l’impeccable Kirk Douglas qui, comme le spectateur, ne peut que s’incliner face à la beauté envoûtante de la jeune Elizabeth Threatt.

Exilé de Johnnie To (HK, 2006, 1h50, couleur, avec Anthony Wong Chau-Sang, Francis Ng, Simon Yam): Macao, 1998. Trois tueurs à gages venus de Hong Kong sont chargés de liquider un des leurs, Wo, qui a trahi le milieu afin de changer de vie. Auparavant, ils tentent un dernier job afin d’assurer de l’argent à la famille de Wo… Un mélange réussi de genres aussi différents que le polar, le thriller, la comédie et le western spaghetti. Séances : Mercredi 22 Janvier 21H – Vendredi 24 Janvier 19H

Bertha Boxcar de Martin Scorsese (Boxcar Bertha, USA, 1972, 1h28, couleur, avec Barbara Hershey, David Carradine, Barry Primus) : Grande Dépression. Bertha assiste à la mort accidentelle de son père, provoquée par un employeur tyrannique. Sans toit ni travail, elle se révolte et devient l’égérie de trois desperados en lutte contre une compagnie de chemins de fer… Les Inrockuptibles : « Une rareté : le premier ”vrai” film de Scorsese qui porte en germe son oeuvre à venir. Sensuel et saignant, inventif et politique. » En version restaurée. Séances : Samedi 25 janvier 20H30

DANS LE POSTE CETTE SEMAINE

19456924Lundi :

  • La Rivière Rouge de Howard Hawks avec John Wayne, Montgomery Clift à 20h50 sur Arte ;
  • King Kong de Peter Jackson avec Naomi Watts, Adrian Brody à 20h50 sur D8 ;
  • L’Homme Qui Murmurait A L’Oreille Des Chevaux de et avec Robert Redford, Kristin Scott-Thomas, Scarlett Johannson ;
  • Ali de Michael Mann avec Will Smith, Jamie Foxx à 20h45 sur FranceÔ

Mardi :

  • Star Wars Episode III : La Revanche Des Siths de George Lucas avec Ewan McGregor, Nathalie Portman, Hayden Christensen à 20h50 sur M6 ;
  • Jackie Brown de Quentin Tarantino avec Samuel L. Jackson, Pam Grier

Mercredi :

  • Ponyo Sur La Falaise de Hayao Miazaki à 20h50 sur Arte ;
  • Le Premier Jour Du Reste De Ta Vie de Rémi Bezançon avec Jacques Gamblin, Pio Marmaï à 20h45 sur France4 ;
  • Pasolini, La Passion De Rome, documentaire d’Alain Bergala à 22h30 sur Arte

Jeudi :

  • Léon de Luc Besson avec Jean Reno, Nathalie Portman, Gary Oldman à 20h45 sur NT1

Dimanche :

  • Embrassez Qui Vous Voudrez de Michel Blanc avec Charlotte Rampling, Jacques Dutronc, Carole Bouquet à 20h50 sur D8 ;
  • The Constant Gardener de Fernando Meirelles avec Ralph Fiennes, Rachel Weisz à 20h50 sur NRJ12 ;
  • [le choix de la semaine] Il Était Une Fois Dans L’Ouest de Sergio Leone avec Henry Fonda, Charles Bronson, Claudia Cardinale à 20h45 sur France4, tout le monde connaît le son de l’harmonica de Charles Bronson, ne le manquez pas dans ce western-opéra du maître du genre Sergio Leone avec les pires bandits de l’Ouest et la sublime Claudia Cardinale.

Bonne semaine et bons films à tous !

L’équipe de Bobinophile

 

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