Newsletter du dimanche 9 mars 2014

SEMAINE DU 10 AU 16 MARS

ON CONNAITProjection du film On connait la chanson en hommage à la figure du cinéma français Alain Resnais : Mercredi 12 mars à 18h en amphi Leclair. Inscrivez-vous sur l’événement FB et lisez l’article-hommage sur notre site !

Pensez à notre concours photo sur la cinéphilie : prenez le temps d’y participer, amusez-vous! Lire les consignes du concours.

SORTIES NATIONALES (mercredi 12 mars)

Nous avons vu :

L’étrange couleur des larmes de ton corps, de Hélène Cattet et Bruno Forzani (France, 2014, 1h42) : Une femme disparaît. Son mari enquête sur les conditions étranges de sa disparition. L’a-t-elle quitté? Est-elle morte? Au fur et à mesure qu’il avance dans ses recherches, son appartement devient un gouffre d’où toute sortie paraît exclue… Les idées visuelles et sonores, pour originales qu’elles soient, sont appréciables tant que le film ne tombe pas dans l’excès et la surenchère, ce qu’il ne tarde pas à faire bien plus encore que dans Amer, le premier film des deux réalisateurs. Même s’ils nous offrent ici un giallo techniquement impressionnant, l’expérience est violente et nos corps ne peuvent la supporter. Non-avertis s’abstenir. Lire une interview des réalisateurs par deux membres de Bobinophile et une critique sur Courte Focale. 

Nous parions sur :

Monuments Men de Georges Clooney (Etats-Unis et Allemagne, 2014, 1h58) : En pleine Seconde Guerre mondiale, sept hommes qui sont tout sauf des soldats – des directeurs et des conservateurs de musées, des artistes, des architectes, et des historiens d’art – se jettent au cœur du conflit pour aller sauver des œuvres d’art volées par les nazis et les restituer à leurs propriétaires légitimes. Mais ces trésors sont cachés en plein territoire ennemi, et leurs chances de réussir sont infimes. Pour tenter d’empêcher la destruction de mille ans d’art et de culture, ces Monuments Men vont se lancer dans une incroyable course contre la montre, en risquant leur vie pour protéger et défendre les plus précieux trésors artistiques de l’humanité.

La cour de Babel de Julie Bertuccelli (France, 2014, 1h29) : Ils viennent d’arriver en France. Ils sont Irlandais, Serbes, Brésiliens, Tunisiens, Chinois ou Sénégalais… Pendant un an, Julie Bertuccelli a filmé les échanges, les conflits et les joies de ce groupe de collégiens âgés de 11 à 15 ans, réunis dans une même classe d’accueil pour apprendre le français. Dans ce petit théâtre du monde s’expriment l’innocence, l’énergie et les contradictions de ces adolescents qui, animés par le même désir de changer de vie, remettent en cause beaucoup d’idées reçues sur la jeunesse et l’intégration et nous font espérer en l’avenir…174935

Les chiens errants de Tsai Ming-liang (Taïwan et France, 2014, 2h18) : Un père et ses deux enfants vivent en marge de Taipei, entre les bois et les rivières de la banlieue et les rues pluvieuses de la capitale. Le jour, le père gagne chichement sa vie en faisant l’homme sandwich pour des appartements de luxe pendant que son fils et sa fille hantent les centres commerciaux à la recherche d’échantillons gratuits de nourriture. Un soir d’orage, il décide d’emmener ses enfants dans un voyage en barque.

Son épouse de Michel Spinosa (France, 2014, 1h47) : Gracie, jeune Tamoule vivant près de Madras, est victime de troubles du comportement depuis le jour de ses noces : le souvenir de son amie Catherine, disparue dans des circonstances mal élucidées, semble hanter la jeune fille. Joseph, le veuf, époux inconsolé de Catherine, décide de se rendre en Inde pour rencontrer Gracie et, peut-être, au cours de ce voyage, réparer ses erreurs. Car Joseph a beaucoup à se faire pardonner…

How I live now de Kevin Macdonald (Grande-Bretagne, 2014, 1h46) : Daisy, une adolescente new-yorkaise, passe pour la première fois ses vacances chez ses cousins dans la campagne anglaise. Rires, jeux, premiers émois… Une parenthèse enchantée qui va brutalement se refermer quand éclate sur cette lande de rêve la Troisième Guerre Mondiale.

ENCORE EN SALLE

Nous avons aimé :

GHB_7195 20130213.CR2The Grand Budapest Hotel, de Wes Anderson : Les aventures de Gustave H. et de son allié, Zéro Mustafa, le lobby-boy, donnent l’occasion à Wes Anderson d’ériger une passerelle entre un passé en décrépitude et un avenir menacé par la montée du nazisme en Europe. Entre nostalgie et crainte, il ne s’éloigne jamais de son identité cinématographique colorée qui repousse les limites de l’absurde et fait de ce récit soigneusement écrit un moment incontestablement agréable et plaisant à regarder. La mise en scène, si elle ne manque pas d’idées, est plus millimétrée que jamais, et peut s’imposer parfois comme un affront à l’émotion: c’est peut-être ce qui empêche ce dernier opus d’Anderson d’être le chef-d’oeuvre tant attendu, malgré ses nombreuses qualités et son rythme trépidant. Lire une critique et des questions au réalisateur.

Only lovers left alive, de Jim Jarmusch : Only lovers left alive reste dans l’esprit des oeuvres précédentes de Jarmusch: un film subtil, contemplatif, auquel s’ajoute ici une esthétique vintage et sensuelle qui saisit le spectateur. Tom Hiddleston et Tilda Swinton interprètent à merveille une relation amoureuse intense qui contraste avec la fragilité des personnages. Entre les visions nocturnes des villes de Tanger et Detroit et ce couple de vampires vivant au milieu des livres et des vieux instruments, Jarmusch mêle le fantastique à un monde moderne en voie d’auto-destruction, et cette combinaison est une réussite. Un petit bémol peut-être pour certains, à propos du personnage d’Ava, des dialogues et de la latence du récit, mais cela n’empêche pas Only lovers left alive d’être un film profondément poétique qui s’offre à nous en tant que contemplation onirique de l’éternité.

Un été à Osage county de John Wells : Étrange réunion de famille que celle qui rassemble Meryl Streep, Julia Roberts, Ewan McGregor et Benedict Cumberbatch autour de la même table. On pouvait s’attendre à ce que ces grands acteurs hollywoodiens nous offre une vision assez stéréotypée des déchirements familiaux des Weston: or, ce film touche juste, et fait preuve d’un réalisme poignant, sans pour autant sombrer dans le pathos. Meryl Streep porte à merveille le film en incarnant une matriarche auto-destructrice qui donne quelque chose de burlesque à cette famille parfaitement dysfonctionnelle.498762

Abus de faiblesse, de Catherine Breillat : Cet abus de faiblesse est une mise en abîme de la vie de la réalisatrice et par là même, une mise en avant passionnante du récit de soi. La grande richesse du film plus que dans ce qu’il dit et ce qu’il montre, réside dans les non-dits qui nous laissent entrevoir une relation bien plus complexe entre les personnages de Maud et Vilko, interprétés par un duo impressionnant tiré par une Isabelle Huppert qui se surpasse dans cette performance physique. Une relation bien plus riche qu’une simple escroquerie, qui va puiser dans l’amitié voire dans l’amour, et finalement une certaine forme de respect mutuel. Le bilan pousse très loin le vertige que l’on peut traverser dans une phase de perdition de soi. Abus de faiblesse marque assurément le cinéma français de ce début d’année par sa grande justesse et sa réalisation experte. Lire une interview de la réalisatrice par deux membres de Bobinophile et une critique.

Ils nous ont divisés :

21050332_20131017095053071Le sens de l’humour, de Marilyne Quinto : Cela commence à devenir dommage, voire condamnable, que certains cinéastes se contentent de jouerla carte de la mise en scène froide – ici, Canto efface toute couleur chaude de l’écran et capture presque uniquement la lumière naturelle – pour prétendre retrancrire les états d’âme des personnages, faire émerger une ambiance terne dans laquelle son propre personnage semble éternellement se complaire. Ces choix qui nous proposent une lecture « par procuration » pourrait-on dire pour raconter quelque chose ne suffisent en rien à faire entrer le spectateur dans les scènes. Au contraire, on s’en trouve presque constamment exclus, condamnés à regarder ce glacis à travers l’entrebaillement d’une porte… On relativisera toutefois en soulignant quelques moments de tendresse touchants où les personnages se livrent enfin et au cours desquels l’alchimie entre les trois personnages fonctionne. Lire une interview des acteurs Marilyne Canto et Antoine Chappey par un membre de Bobinophile.

Gloria, de Sebastian Lelio : L’actrice Paulina Garcia, récompensée à la Berlinale 2013, est excellente, banale, charmante et imparfaite juste comme il faut. Elle donne tout son mordant et toute sa mélancolie à ce portrait sentimental d’une quasi-sexagénaire divorcée. Mais le réalisateur, lui, ne sait pas faire déborder son film au-delà de la petite expérience d’empathie sagement programmée. Très oubliable donc…

Mea Culpa, de Fred Cavayé : Beaucoup de maladresses, mais le polar d’action français est un sous-genre national si peu représenté qu’on saurait difficilement ne pas mettre en avant son représentant quasi-unique lorsqu’il sort un nouvel opus. Lire une critique sur Le Mauvais Coton.

American Bluff, de David O. Russel : Un bon film des sixties avec des escrocs aux grands cœurs, des femmes au foyer dépressives, des politiciens véreux, de la musique rock et des paillettes. On pourrait reprocher à David O. Russell d’en faire trop, de revisiter le film d’arnaque pour en faire un film fleur bleue et parodique, un peu attendu après Happiness Therapy… Mais il nous offre ici la matière d’un cinéma roublard, exubérant et incroyablement sexy: peut-être pas un grand film, mais un bon moment passé avec des acteurs au jeu juste et une narration entraînante.

La belle et la bête, de Christophe Gans : La beauté visuelle du film ne parvient pas à couvrir les défauts flagrants de cette nouvelle version du célèbre conte, à savoir: un scénario bien trop complexe donc une narration qui s’égare, des longueurs et une difficulté à faire passer l’émotion. Malgré tout, l’ensemble tient la route et cela fait réellement plaisir de voir ce genre de films produits en France.

Nous vous déconseillons :

Week-ends, de Anne Villacèque : Dans une forme narrative qui choisit un lieu unique filmé à divers moments de l’année, Anne Villacèque capte les interrogations de la cinquantaine, cet « entre-deux âges » menaçant et déstabilisant, à travers quatre personnages emmenés par celui de Christine, la plus excessive et contrastée, interprétée par une Karin Viard qui ajoute une légère saveur à ce récit qui, somme toute, souffre d’un scénario finalement trop pauvre et inabouti ne permettant jamais de faire décoller l’intrigue vers une réflexion véritablement prenante… Lire une interview de la réalisatrice et de Karin Viard par un membre de Bobinophile.

Arrête ou je continue (Sophie Fillières) : Il n’y a rien de plus frustrant que de retrouver deux de nos plus grands acteurs français, Emmanuelle Devos et Mathieu Amalric, dans un film qui ne leur donne même pas de quoi exploiter leur talent, surtout quand on sait ce qu’a pu faire ce duo dans les films de Dépleschin. Pire encore, Arrête ou je continue est un film autarcique en cela qu’il est complètement déconnecté de toute réalité, joue sur des dialogues absurdes pour se donner une forme d’originalité qui ne fait au contraire qu’amplifier le désastre. Oui, c’est bien ça, un désastre… Lire une interview de la réalisatrice et de Emmanuelle Devos par deux membres de Bobinophile.

ÉVÉNEMENTS

Projection du film culte La Valse des pantins de Martin Scorsese : mardi 11 mars à 15h30 à l’UGC Confluence. Rupert Pupkin rêve de devenir le nouveau roi du rire. Employé des télécommunications, il passe l’essentiel de son temps à répéter des numéros comiques et à traquer les célébrités pour compléter sa collection d’autographes. Un soir, il parvient à approcher son idole Jerry Langford, un présentateur de talk-show humoristique qui lui suggère de contacter sa secrétaire. Le lendemain, Pupkin déboule au bureau de Langford, persuadé qu’il va passer à la télévision… « Rarement l’attirance du cinéaste pour les personnages d’illuminés au mysticisme tordu, les chemins de croix et les déchaînements d’hystérie aura trouvé un objet d’incarnation aussi pertinent, une fenêtre aussi judicieusement placée d’où tirer un aperçu du monde. » (critikat.com)

Soirée d’ouverture des Rencontres Sport, Littérature et Cinéma : jeudi 13 mars à 19h30 à l’Institut Lumière. Des avant-premières, des classiques, des films inédits, des rencontres, des signatures, des expositions : les films de sport et la littérature sportive s’invitent rue du Premier-Film.

Projection du film La Course en tête de Joël Santoni en présence d’Eddy Merckx, Philippe Brunel et Benoît Heimermann (L’Equipe) : Sorti en salles en 1974, le film retrace la saison 1973 d’Eddy Merckx. Sollicité dans le monde entier, le champion belge a accepté cette invitation aussi par désir de revoir ce film, véritable plongée dans sa jeunesse et ses années de gloire. Voir le programme complet des Rencontres.

Printemps du cinéma : à partir du dimanche 16 mars jusqu’au mardi 18 mars. Tenez-vous prêts ! Trois jours pendant lesquels la séance de cinéma est au prix de 3,50 euros dans toutes les salles de France. Pour voir ou revoir…

Ciné-brunch : dimanche 16 mars à 10h45 au Comoedia. Nouvelle édition de cette délicieuse recette (en partenariat avec le Café Cousu). Le film et le brunch sont à 15,80 euros, le film (surprise) seul à 4,80 euros. Reste à se lever !

A L’INSTITUT LUMIÈRE

25 rue du Premier-Film

Métro D Monplaisir-Lumière

Tél. 04 78 78 18 95

http://www.institut-lumiere.org

Rétrospective Ingmar Bergman

Auteur d’une oeuvre à la fois profondément suédoise et touchant à l’universel, Bergman n’aura eu de cesse d’ausculter les tréfonds de l’âme humaine avec une acuité bouleversante. Cinéaste du couple, de l’existence mise à nu, il est aussi un cinéaste des sens, de la sensualité, du désir, de la sexualité, où l’humour et l’ironie peuvent poindre même au coeur du drame.film-persona5

Les Fraises sauvages (Smultronstället, Suède, 1957, 1h31, N&B, avec Victor Sjöström, Bibi Andersson, Ingrid Thulin, Gunnar Björnstrand): Entre songes et réalité, le voyage en forme d’examen de conscience d’un vieux professeur… Avec Le Septième sceau, Bergman a gagné sa liberté vis-à-vis des studios. Il livre alors ce film très personnel, premier bilan de vie, à 40 ans. Avec son père spirituel, le cinéaste et acteur Victor Sjöström. Séance : Mardi 11 mars 14H30.

Scènes de la vie conjugale (Scener ur ett äktenskap, Suède, 1973, 2h50 (version cinéma), couleur, avec Liv Ullmann, Erland Josephson, Gunnel Lindblom, Bibi Andersson): Chronique de l’effondrement d’un couple idéal… Olivier Assayas : « Bergman livre le noyau brûlant de son oeuvre. Voilà la source qui a toujours alimenté son cinéma, les corps qui s’attirent, se repoussent, le désir contre le respect de soi, le sexe face à la lâcheté. » Séance: Mardi 11 mars 17H.

Sourires d’une nuit d’été (Sommarnattens leende, Suède, 1955, 1h42, N&B, avec Ulla Jacobsson, Eva Dahlbeck, Harriet Andersson, Gunnar Björnstrand) : 1900. Amants, femmes et maîtresses : chassé-croisé amoureux le temps d’une nuit… Auteur prolifique, maîtrisant son art à la perfection, Bergman mélange ici les genres dans un film tour à tour cocasse, libertin, tragique, poétique et surréaliste. Séance : Mercredi 12 Mars 19H.

Il pleut sur notre amour (Det regnar pa var Kärlek, Suède, 1946, 1h36, N&B, avec Gösta Cederlund, Barbro Kollberg, Birger Malmsten, Gunnar Björnstrand) : La rencontre de Maggie, jeune fille désemparée, et de David, sans travail… Une oeuvre de jeunesse en forme d’hommage au réalisme poétique et « première exploration bergmanienne du thème du couple. » (N.T. Binh) Séance : Mercredi 12 Mars 17H.

Mais aussi…

The Party de Blake Edwards (1968, 1h39) : Les tribulations d’un petit acteur indien de seconde zone (Peter Sellers) – et gaffeur irrésistible – dans la jet-set hollywoodienne… Hilarant ! Séances : Mercredi 12 Mars 21H – Jeudi 13 Mars 17H.

Soirée de clôture du festival Ecrans Mixtes, en présence de Marie-Pierre Pruvot, alias Bambi.

Bambi de Sébastien Lifshitz (2013, 58min) : Dès sa plus tendre enfance à Alger, Marie-Pierre ne veut s’habiller qu’en robe et refuse son prénom de naissance : Jean-Pierre. A 17 ans, elle découvre la revue d’un cabaret de travestis en tournée : le Carrousel de Paris. En quelques années, elle devient « Bambi », figure mythique des cabarets parisiens des années 50-60… Séance : Mardi 11 Mars 20H30.

DANS LE POSTE CETTE SEMAINE

Sous-Le-Sable_22308_4da3b3fa7b9aa159eb0000d3_1302829876Lundi :

  • Seven de David Fincher avec Brad Pitt, Morgan Freeman, Gwyneth Paltrow à 22h35.

Mardi :

  • [le choix de la rédaction] Sous Le Sable de François Ozon avec Charlotte Rampling, Bruno Crémer à 20h50 sur HD1 : Etrange intrigue que cette disparition instantanée d’un être cher : où est Jean, l’époux de Marie ? Noyé, enfui ? Le spectateur en déroute, poursuit le travail difficile du deuil aux côtés de Marie. Le portrait de femme que dessine Ozon dans son quatrième film, non seulement magnifique, est par dessus tout fascinant, mêlant avec grande aisance sensualité et fantastique. Le réalisateur promène sa caméra au cœur de l’intimité de son héroïne, en jonglant sans cesse entre gravité et élégance penchant parfois vers la redécouverte des émotions. Un film d’une grande maturité, porté par une immense et sublime Charlotte Rampling.

Mercredi :

  • Belle Epine de Rebecca Zlotowski avec Léa Seydoux, Anais Demoustier à 22h30 sur France4.

Jeudi :

  • L’Etrangère de Feo Aladag avec Sibel Kekili, Nizam Schiller à 20h50 sur Arte ;
  • Toy Story 3 de Lee Unkrich à 20h50 sur 6ter

Dimanche :

  • Un Papillon Sur L’Epaule de Jacques Deray avec Lino Ventura, Claudine Auger à 20h50 sur Arte ;
  • Entre Les Murs de Laurent Cantet avec François Bégaudeau à 20h50 sur 6ter, Palme d’or à Cannes en 2008.

Bonne semaine et bons films à tous !

L’équipe de Bobinophile

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