Newsletter du dimanche 23 mars 2014

 

SEMAINE DU 24 AU 30 MARS

Semaine de la cinéphilie à l’IEP dès le lundi 24 mars – Venez nombreux !

Toutes les informations dans l’émission de radio RSP et sur l’event Facebook. Découvrez également notre vidéo de promotion ! Affiche 42 - Semaine de la cinéphilie

SORTIES NATIONALES (mercredi 26 mars)

Nous avons vu :

Aimer, boire et chanter d’Alain Resnais (comédie, France, 2014, 1h48) : Dans la campagne anglaise du Yorkshire, la vie de trois couples est bouleversée pendant quelques mois, du printemps à l’automne, par le comportement énigmatique de leur ami George Riley. Une bien triste fin de carrière pour notre papy du cinéma français car non seulement la pièce qui sert de support d’écriture à Alain Resnais est inintéressante, mais par dessus le marché, le traitement qu’il en fait et l’interprétation des acteurs finit par anéantir l’humour et le film lui-même (Sabine Azéma y est très agaçante). Il faut donc, au fil de ces saisons, attendre l’automne pour que Resnais s’amuse à briser l’illusion théâtrale, pour que le burlesque commence légèrement à fonctionner. Si Alain Resnais n’est pas à oublier, son dernier film en revanche, l’est.

Real de Kiyoshi Kurosawa (fantastique, Japon,2014, 2h17) : Atsumi, talentueuse dessinatrice de mangas, se retrouve plongée dans le coma après avoir tenté de mettre fin à ses jours. Son petit-ami Koichi ne comprend pas cet acte insensé, d’autant qu’ils s’aimaient passionnément. Afin de la ramener dans le réel, il rejoint un programme novateur permettant de pénétrer dans l’inconscient de sa compagne. Real ne manque pas d’ambition. Le propos soulève de nombreuses questions existentielles et il y a quelques bonnes idées. Et pourtant, ce voyage expérimental de l’autre coté du réel ne marquera pas longtemps nos esprits, car le traitement est si lisse qu’il aplatît l’histoire hors du commun d’un couple. Au fil des rebondissements convenus, Real nous conduit à un dénouement qui frôle le grotesque. Loin de nous plonger dans un profond coma, c’est dans l’indifférence que le film nous transporte. Dommage.012340

Nous parions sur :

Closed Circuit de John Crowley (thriller, Royaume-Uni, 2014, 1h36) : À l’issue de la chasse à l’homme qui s’ensuit un seul suspect d’origine turque, Farroukh Erdogan, est appréhendé et écroué. Ce qui promet d’être « le procès du siècle » se met en marche. Petit détail de la procédure : le gouvernement souhaite utiliser des documents classés secrets pour poursuivre le prévenu en justice, ce qui nécessite l’intervention d’une Avocate Spéciale, Claudia Simmons-Howe. Les règles sont claires : après avoir pris connaissance des documents classés, Claudia n’est plus autorisée à communiquer avec le prévenu ni avec les autres avocats de la défense. Mais l’affaire se complique quand l’avocat de Farroukh Erdogan se suicide et que son confrère Martin Rose est appelé à le remplacer. Martin est tenace, motivé, brillant… et il a eu une aventure avec Claudia.

Gerontophilia de Bruce LaBruce (comédie, Canada, 2014, 1h22) : Lake, 18 ans, un garçon plutôt ordinaire, vit avec une mère névrosée et sort avec une fille de son âge, un peu excentrique. Mais il se découvre un penchant de plus en plus fort pour… les vieux messieurs. Embauché dans une maison de retraite pour l’été, il tombe sous le charme de M. Peabody, un séduisant patient de 82 ans.

I am Divine de Jeffrey Schwarz (documentaire, Etats-Unis, 2014, 1h30) : L’histoire de Divine, alias Harris Glenn Milstead : du jeune homme en surpoids de Baltimore à la drag queen de renommée internationale qu’il est devenu grâce à sa collaboration avec John Waters. Faisant fi des idées préconçues à propos de la beauté et des convenances en matière d’apparence physique, d’identité sexuelle et de sexualité, Divine est le symbole absolu du marginal devenu égérie underground.

ENCORE EN SALLE

Nous avons aimé :042596Her de Spike Jonze : Très beau film sur la solitude moderne et l’amour, toujours plus virtuel. Her, par sa recherche obsédante d’un corps-sœur, est un acte résistant contre cette obsolescence programmée. Cette oeuvre est un écho puissant à la désincarnation de plus en plus prégnante des rapports humains d’aujourd’hui, jusque dans l’intime même. L’esthétique pastel du film et son rythme posé soulignent étrangement la force du propos. Lire la critique d’un membre de Bobinophile.

Se battre de Jean-Pierre Duret et Andréa Santana : Les réalisateurs abordent la misère ordinaire avec une caméra insérée discrètement en situation, dressent un constat certes alarmant, mais ne basculent jamais dans le militantisme. Ils ont su garder tout au long de ce documentaire essentiel la distance parfaite, juste et nécessaire, entre leur regard et les personnes approchées, et ce grâce à un récit choral qui permet un traitement dont la pudeur ne retranche en rien l’émotion. Fort et poignant, Se battre l’est, et donne en effet envie de se battre.

La cour de Babel de Julie Bertuccelli : La documentariste choisit de poser sa caméra dans une classe d’accueil de la banlieue de Paris. De cette immersion dans la vie de la classe, des personnages se dessinent et les histoires de famille se précisent. Au fil des saisons, la classe se construit avec ses drames, ses départs et l’apprentissage de la différence. La Cour de Babel dresse ainsi un portrait sensible et juste des enfants. Cependant, on pourrait regretter le choix de filmer au plus prés les visages des élèves (à l’opposé de celui de la professeur,absente) qui engage le spectateur.

The Grand Budapest Hotel, de Wes Anderson : Les aventures de Gustave H. et de son allié, Zéro Mustafa, le lobby-boy, donnent l’occasion à Wes Anderson d’ériger une passerelle entre un passé en décrépitude et un avenir menacé par la montée du nazisme en Europe. Entre nostalgie et crainte, il ne s’éloigne jamais de son identité cinématographique colorée qui repousse les limites de l’absurde et fait de ce récit soigneusement écrit un moment incontestablement agréable et plaisant à regarder. La mise en scène, si elle ne manque pas d’idées, est plus millimétrée que jamais, et peut s’imposer parfois comme un affront à l’émotion: c’est peut-être ce qui empêche ce dernier opus d’Anderson d’être le chef-d’oeuvre tant attendu, malgré ses nombreuses qualités et son rythme trépidant. Lire une critique et des questions au réalisateur.137574

Only lovers left alive, de Jim Jarmusch : Only lovers left alive reste dans l’esprit des oeuvres précédentes de Jarmusch: un film subtil, contemplatif, auquel s’ajoute ici une esthétique vintage et sensuelle qui saisit le spectateur. Tom Hiddleston et Tilda Swinton interprètent à merveille une relation amoureuse intense qui contraste avec la fragilité des personnages. Entre les visions nocturnes des villes de Tanger et Detroit et ce couple de vampires vivant au milieu des livres et des vieux instruments, Jarmusch mêle le fantastique à un monde moderne en voie d’auto-destruction, et cette combinaison est une réussite. Un petit bémol peut-être pour certains, à propos du personnage d’Ava, des dialogues et de la latence du récit, mais cela n’empêche pas Only lovers left alive d’être un film profondément poétique qui s’offre à nous en tant que contemplation onirique de l’éternité.

Un été à Osage county de John Wells : Étrange réunion de famille que celle qui rassemble Meryl Streep, Julia Roberts, Ewan McGregor et Benedict Cumberbatch autour de la même table. On pouvait s’attendre à ce que ces grands acteurs hollywoodiens nous offre une vision assez stéréotypée des déchirements familiaux des Weston: or, ce film touche juste, et fait preuve d’un réalisme poignant, sans pour autant sombrer dans le pathos. Meryl Streep porte à merveille le film en incarnant une matriarche auto-destructrice qui donne quelque chose de burlesque à cette famille parfaitement dysfonctionnelle.

Ils nous ont divisés :

Dans l’ombre de Mary – La promesse de Walt Disney de John Lee Hancock : Ce film, on pouvait s’en douter, est une vraie retombée en enfance: on se réjouit de retrouver les chansons de Mary Poppins, ainsi qu’un personnage principal décalé, autoritaire mais attachant. Cependant, Dans l’ombre de Mary reste très classique et attendu, voire un peu larmoyant dans les passages qui concernent l’enfance de l’auteure P. L. Travers. Tom Hanks et Emma Thompson, pour leur part, effectuent une performance sans surprises. Cette production Disney sur Disney, qui fait parfois un peu trop penser à de l’autopromotion, ne nous laissera donc pas un souvenir impérissable.

174935Les chiens errants de Tsai Ming-liang : l’histoire de ce père et de ses deux enfants nous entraîne au coeur de la misère taïwanaise, à travers une succession de tableaux d’un esthétisme incroyable. C’est à la fois la force et la faiblesse de ce film qui n’est composé que de plans-séquences: on perd la notion du temps devant ces scènes quasi-immobiles, ou le mouvement et la parole ne sont plus que des exceptions face au silence et à la force de la nature. Si le réalisateur offre un film incroyablement proche du réel, il est souvent difficile pour le spectateur d’apprécier vraiment une scène de dix minutes ou il ne se passe strictement rien.

Free Fall de Stephan Lacant : S’il louche parfois du coté du Secret de Brokeback Mountain, Free Fall n’a pas son ampleur ni même sa profondeur. Stephan Lacant se débrouille mieux à analyser l’état d’esprit de son personnage principal placé dans une situation impossible où il est amené, par la force des conventions, à choisir entre sa femme et son amant, qu’à porter un regard plus ambitieux sur ce milieu dans lequel il replace son film : les rangs policiers reconnus comme étant homophobes. En cela, Free Fall est quelque peu limité dans sa démarche et dans sa résonance politique. Pour autant, la sobriété du traitement et le duo d’acteurs choisis, qui offrent de beaux moments de passion et de tension, suffisent à nous contenter.

La belle et la bête, de Christophe Gans : La beauté visuelle du film ne parvient pas à couvrir les défauts flagrants de cette nouvelle version du célèbre conte, à savoir: un scénario bien trop complexe donc une narration qui s’égare, des longueurs et une difficulté à faire passer l’émotion. Malgré tout, l’ensemble tient la route et cela fait réellement plaisir de voir ce genre de films produits en France.

Nous vous déconseillons :

Monuments Men de Georges Clooney : Clooney choisit de traiter un aspect méconnu d’un moment de l’Histoire, et si l’idée de départ était louable, tout le traitement choisi y est affligeant : le ton humoristique qu’il emploie ne sert qu’à décrédibiliser l’Histoire elle-même ! Le film semble se soustraire à sa ligne directrice faute d’un scénario qui ne cherche qu’à accorder à ses personnages un moment de bravoure entre une scène burlesque et une scène à faire pleurer les chaumières (musique grandiloquente à l’appui!). Monuments Men n’avance jamais, n’apporte rien, mais prouve une grande tendance à l’académisme derrière lequel Clooney ne sait pas trop sur quel pied danser et se plante lamentablement tant dans sa réalisation amorphe que dans sa direction d’acteurs inexistante. Naufrage complet. George nous avait pourtant habitué à mieux.

ÉVÉNEMENTS

5ème édition des Rencontres Droit Justice Cinéma : du 24 au 27 mars au Comoedia. Organisées par le Barreau de Lyon et l’Université Jean Moulin. Voir le programme des Rencontres.

Projection du film culte Hiroshima mon amour d’Alain Resnais : mardi 25 mars à 16h à l’UGC 21011324_20130610112841021Confluence. En Août 1957, à Hiroshima, une actrice française termine un film sur la paix. Elle s’éprend d’un architecte japonais le dernier jour du tournage. Ils ont 24 heures devant eux pour vivre cette passion fulgurante. Cet amour impossible réveille en la jeune femme son premier amour : elle avait 18 ans, c’était à Nevers en 1944. Elle aimait un jeune bavarois que les combattants du maquis abattirent. Elle fut tondue, ses parents la cachèrent dans une cave. Son amant japonais lui fait raconter sa tragédie, la soulageant ainsi d’un atroce souvenir. Mais l’amour qui les lie l’espace d’une nuit ne peut résister aux impératifs et aux contraintes sociales. « La correspondance du drame individuel et du cataclysme universel » (Huneman), du passé et du présent, de la petite et de la grande histoire, caractérisent ce magnifique film culte. 5 euros la place sur présentation d’une carte de fidélité.

Festival Reflets du cinéma Ibérique & latino-américain : du 19 mars au 2 avril au cinéma Le Zola (Villeurbanne). Voyez la programmation ici.

Projection du film La Pianiste de Michael Haneke : mercredi 26 mars à 20h30 au Comoedia, suivi d’une discussion. Erika Kohut, la quarantaine, est un honorable professeur de piano au Conservatoire de Vienne. Menant une vie de célibataire endurcie chez sa vieille mère possessive, cette musicienne laisse libre cours à sa sexualité débridée en épiant les autres. Fréquentant secrètement les peep-shows et les cinémas pornos, Erika Kohut plonge dans un voyeurisme morbide et s’inflige des mutilations par pur plaisir masochiste.Jusqu’au jour où Walter, un élève d’une vingtaine d’années, tombe amoureux d’elle. De cette affection naît une relation troublante, mouvementée et perverse entre le maître et son disciple. « La pianiste est un film qui se joue aussi sur le fil du rasoir, sur la corde raide, sur le seuil entre raison et folie, dans l’entre deux, mais jamais dans la demie mesure, car Haneke va jusqu’au bout. » (cadrage.net) Isabelle Huppert interprète un personnage touchant et glaçant à la fois ; avec le choc des images, le trouble des sensations, ce film déroutant mérite le détour.

A L’INSTITUT LUMIÈRE

25 rue du Premier-Film

Métro D Monplaisir-Lumière

Tél. 04 78 78 18 95

http://www.institut-lumiere.org

Rétrospective Ingmar Bergman

Auteur d’une oeuvre à la fois profondément suédoise et touchant à l’universel, Bergman n’aura eu de cesse d’ausculter les tréfonds de l’âme humaine avec une acuité bouleversante. Cinéaste du couple, de l’existence mise à nu, il est aussi un cinéaste des sens, de la sensualité, du désir, de la sexualité, où l’humour et l’ironie peuvent poindre même au coeur du drame.

Sonate d’automne (Herbstsonat/Höstsonaten, R.F.A., 1978, 1h39, couleur, avec Ingrid Bergman, Liv Ullmann, Lena Nyman): Les retrouvailles d’Eva et de sa mère, pianiste célèbre, après sept ans de séparation… Meurtri par les accusations de fraude fiscale, après l’Allemagne, c’est en Norvège qu’il tourne cette bouleversante Sonate avec l’immense actrice suédoise, peu avant sa mort. Séance : Jeudi 27 à 19H

Le Septième sceau (Det sjunde inseglet, Suède, 1957, 1h36, N&B, avec Max von Sydow, Gunnar Björnstrand, Bengt Ekerot, Nils Poppe, Bibi Andersson): Au Moyen-Âge, un chevalier rentre des croisades… L’un des chefs-d’oeuvre du cinéaste. Ingmar Bergman : « Une allégorie sur l’homme, sa recherche éternelle de Dieu, avec la mort comme seule certitude. » Séances le jeudi 27 à 14h 30 et le samedi 29 mars à 14H30

Monika (Sommaren med Monika, Suède, 1953, 1h34, N&B, avec Harriet Andersson, Lars Ekborg) : La rencontre de Monika et Harry et leur fuite estivale sur une île… Le surgissement de Bergman sur la scène internationale, un scandale – on l’accuse de pornographie – et la révélation Harriet Andersson, « dont le charme érotique et sauvage n’avait pas d’égal » dira Bergman. Séances : Mardi 25 mars à 20H30, présenté par Olivier Assayas – Mercredi 26 mars 16H30 – Samedi 29 mars 16H30

Fanny et Alexandre (Fanny och Alexander, Suède/R.F.A./Fr, 1982, 3h08, couleur, avec Pernilla Allwin, Bertil Guve , Börje Ahlstedt, Allan Edwall, Ewa Fröling) : Au sein d’une grande famille, les préparatifs de Noël, sous le regard du petit Alexandre… Pour son adieu au cinéma, Bergman signe un film-somme parcouru d’une joie immense, habité par ses souvenirs. Une saga familiale nordique, sensuelle, chaleureuse, et un triomphe mondial. Séances : Mercredi 26 mars 20H30 – Samedi 29 Mars 20H30penn01-web

Mais aussi…

La Strada de Federico Fellini (1954, 1h48) : Le monde des forains vu par Fellini, mis en musique par Nino Rota, avec Anthony Quinn et Giulietta Masina. Séances : mercredi 26 Mars 18H30 – Dimanche 30 Mars 19H

La Nuit du chasseur de Charles Laughton (1955, 1h33) : Robert Mitchum en pasteur diabolique… Séance : Mardi 25 Mars 18H30

La Piscine de Jacques Deray (1969, 1h59) : En plein été, la quiétude d’un couple (Alain Delon, Romy Schneider) est troublée par l’arrivée d’un ami et de sa (très jolie) fille (Maurice Ronet, Jane Birkin). Sensualité, jalousie et suspense… Séances: Samedi 29 mars 18H15 – Dimanche 30 mars 16H45

Tigre et dragon de Ang Lee (2000, 2h) : Le film d’aventures et d’arts martiaux dans toute sa splendeur, avec Chow Yun-fat et Michelle Yeoh. Séances le jeudi 27 mars à 21H – Dimanche 30 mars à 14H30

Rencontre avec Emmanuelle Devos : lundi 24 mars à 19h15. Suivi à 21h de la projection de Le Temps de l’aventure de Jérôme Bonnell avec Emmanuelle Devos, Gabriel Byrne (2013, 1h44) : Une journée. Un train. Deux inconnus. Des échanges de regards, le cœur qui bat. Le regarder partir, le perdre à tout jamais ou s’offrir au temps de l’aventure ? Et si la vie d’Alix basculait… Entrée gratuite, retrait nécessaire d’un ticket auprès de la billetterie

L’épouvantable vendredi, Soirée Hostel : vendredi 28 mars à 20h. Présentée par Fabrice Calzettoni. 20h : Hostel d’Eli Roth (2006, 1h33, couleur, avec Jay Hernandez, Derek Richardson) ; 22h30 : Hostel, chapitre 2 d’Eli Roth (Hostel, Chapter 2, 2007, 1h35, couleur, avec Laurent German, Bilou Philips) Pass 2 films : 10 euros

DANS LE POSTE CETTE SEMAINEAffiche 42 - Semaine de la cinéphilie 20328261

Lundi:

  • La Vérité de Henri-Georges Clouzot avec Brigitte Bardot, Sami Frey à 20h50 sur Arte suivi de Raging Bull de Martin Scorsese avec Robert de Niro, Joe Pesci ;
  • [le choix de la rédaction] Shining de Stanley Kubrick avec Jack Nicholson, Shelly Duvall à 23h05 sur W9 [« Heeeeeere’s Johnny » – culte, la voix de Jack Nicholson résonne encore à nos oreilles frémissantes…] ;
  • Un Barrage Contre le Pacifique de Rithy Panh avec Isabelle Huppert, Gaspars Ulliel à 22h28 sur FranceÔ.

Mardi:

  • La Traversée De Paris de Claude Autant-Lara avec Jean Gabin, Bourvil, Louis de Funès à 20h40 sur HD1 ;
  • Thelma et Louise de Ridley Scott avec Susan Sarandon, Geena Davis à 20h40 sur Numéro 23.

Mercredi:

  • [le choix de la rédaction ex-aequo] Little Odessa de James Gray avec Tim Roth, Edward Furlong à 20H50 sur Arte [le premier film de James Gray, d’une noirceur inégalable, dévoile un drame familial dans le quartier juif de Little Odessa à New-York ; la froideur des sentiments et des actions nous émeut étrangement – à voir absolument] ;
  • The Wrestler de Darren Anorofski avec Mickey Rourke, Marisa Tomei à 23h00 sur France4

Jeudi:

  • Un Secret de Claude Miller avec Mathieu Almalric, Cécile de France, Ludivine Sagnier à 20h45 sur France3

Dimanche:

  • La Colline Des Potences de Delmer Daves avec Garry Cooper, Maria Schell à 20h45 sur Arte ;
  • Mesrine: L’Instinct De Mort de Jean-François Richet avec Vincent Cassel, Gérard Depardieu à 20h50 sur M6 suivi de Mesrine: L’Ennemi Public N°1.

Bonne semaine et bons films à tous !

L’équipe de Bobinophile

 

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