Newsletter du mercredi 24 septembre

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Les personnes intéressées pour rejoindre l’association, qui nous ont rencontrés mardi au forum des associations de l’IEP, seront tenus au courant rapidement de notre réunion de rentrée.

SEMAINE DU 22 AU 28 SEPTEMBRE

SORTIES NATIONALES (mercredi 24 septembre)

Nous avons vu :

187388Elle l’adore de Jeanne Herry (comédie, France, 1h45) : Muriel invente toujours des histoires farfelues et est fan absolue du chanteur à succès Vincent Lacroix. Lorsqu’une nuit Vincent, son idole, sonne à la porte de Muriel, elle est entrainée dans une histoire qu’elle n’aurait pas osé inventer. “Elle l’adore” entre rapidement dans les clous d’un scénario trop consciencieusement élaboré. On ne ressent pour autant jamais le besoin de blâmer l’un ou l’autre du duo ambigu, Jeanne Herry évitant le manichéisme. Elle l’adore, plutôt que de se concentrer sur les différences des deux personnages principaux, privilégie leur similitude, à savoir un sentiment de solitude et de désœuvrement de deux parcours, parfois court-circuités par des détournements dispensables autour des aléas sentimentaux des policiers. Le film n’est donc jamais réellement déplaisant, quand bien même un gros travail reste à parcourir pour trouver l’inspiration de la mise en scène.

Saint Laurent de Bertrand Bonello (Biopic, 2h30, France) : 1967 – 1976. La rencontre de l’un des plus grands couturiers de tous les temps avec une décennie libre. On ne peut que saluer le courage d’un cinéaste qui a su oser le biopic d’un personnage aussi complexe sans subir les pressions auxquelles avait cédé Jalil Lespert en janvier 2014, en offrant quant à lui davantage un biopic sur Pierre Berger que sur Saint-Laurent lui-même. Mais Bonello parvient-il malgré tout à toucher au cœur de ce dernier ? Pas complètement malheureusement. La densité d’une décennie tourmentée est le socle d’un perfectionnement classieux de la mise en scène, à tel point que l’on ne voit plus que Bertrand Bonello affûter son montage pour densifier son récit et relayer au second plan la pure noirceur du personnage-titre, dont le portrait reste finalement assez froid. Restent quelques scènes marquantes, esthétiquement irréprochables, qui parviennent à partager par intermittence la dose d’hypnose tant attendue, et une dernière heure densifiée par l’éclatement narratif pour mieux embrasser la complexité de Saint-Laurent dans une imagerie de la mode prise en étau entre grandeurs et décadences.281973Nous parions sur :079944

Léviathan de Andrei Zviaguintsev (drame, France, 1h21): Kolia habite une petite ville au bord de la mer de Barents, au nord de la Russie. Il tient un garage qui jouxte la maison où il vit avec sa jeune femme Lylia et son fils Roma qu’il a eu d’un précédent mariage. Vadim Cheleviat, le Maire de la ville, souhaite s’approprier le terrain de Kolia, sa maison et son garage. Il a des projets. Il tente d’abord de l’acheter mais Kolia ne peut pas supporter l’idée de perdre tout ce qu’il possède, non seulement le terrain mais aussi la beauté qui l’entoure depuis sa naissance. Alors Vadim Cheleviat devient plus agressif… Prix du scénario au festival de Cannes 2014, le réalisateur russe récipiendaire du Lion d’or pour son premier film, Le retour, en 2003, revient pour son quatrième long-métrage sur la corruption qui ronge les rapports sociaux de la Russie contemporaine. Une grande attente de cette rentrée au cinéma.

I origins de Mike Cahill (drame, 1h36, Etats-Unis) : Sur le point de faire une découverte scientifique, un médecin part en Inde à la recherche d’une jeune fille qui pourrait confirmer ou infirmer sa théorie. Le film retrace le voyage incroyable qui va relier des individus totalement différents, et prouver que la science et les sentiments ne sont pas deux univers séparés… Le réalisateur de Another Earth (2011) collabore sur son second film avec Michael Pitt. Attendu et à notre grande surprise, le film n’a pas été distribué à Lyon… A regret.

ENCORE EN SALLE

Nous avons aimé :

448852L’institutrice de Nadav Lapid (Drame, 2h00, Israel) : Loin de se limiter à une éloge de l’art dans un monde médiocre, Lapid signe un double portrait de l’innocence et de ses ambiguïtés, à travers l’histoire de cette institutrice qui décèle chez un enfant de 5 ans un don prodigieux pour la poésie. Dans un même mouvement, il filme le miracle, sa pureté, sa force manipulatrice et la fascination, ses espoirs, ses mystères et ses dangers. Assurément l’un des grands films de l’année.

Les combattants de Thomas Cailley (Comédie, 1h38, France) : Thomas Cailley, pour un premier film, fait preuve d’une admirable maîtrise de son scénario et jongle avec les genres cinématographiques avec une habilité déconcertante. En construisant son film sur l’antagonisme de deux personnages principaux, il établit un glissement malicieux de la comédie décapante au film catastrophe. Et de cette jeunesse qu’il enregistre dans un cadre dont les couleurs évolue au film de l’histoire, passant d’un bleu métallique à la chaleurs des tons orangers, on parvient à un degré consensuel qui chasse l’urgence du présent pour laisser place à un bel espoir pour l’avenir. Lire l’analyse d’un membre de Bobinophile.295959

Mange tes morts – Tu ne diras point, de Jean-Charles Hue (Drame, 1h34 France) : Concentrée sur une nuit de « chourave », l’action de Mange tes morts (l’insulte suprême pour un Gitan) évoque un mélange de polar et de road movie. Après avoir récupéré son fidèle bolide, Fred embarque ses deux jeunes frères dans une virée qui devient un rituel initiatique, un apprentissage des codes du “chouraveur”. Autant que l’on passe du réel à l’immersion fictionnelle, ces personnages ordinaires deviennent des héros de cinéma, nerveux, incandescents. Jean-Charles hue explose à tous les niveaux, tant dans sa maîtrise formelle que dans l’intensité de ses portraits, tant dans l’approche des genres que la création d’un nouveau mythe pour le cinéma français, faisant de Mange tes morts le film le plus incontournable de la rentrée. Lire la critique d’un de nos membres sur Courte-Focale.Winter Sleep-10

Winter sleep de Nuri Bilge Ceylan (Drame, 3h13, Turquie) : De grandeurs en décadences impétueuses, Nuri Bilge Ceylan organise dans un cocon troglodytique, la fin d’un règne. Dans cette unité d’espace et de temps, la déconstruction de l’édifice des acquis auto-proclamés remet tout en cause. Le couple, la famille, la société, la vie. C’est impressionnant de justesse, de beauté et de volupté. Analyse par un membre de Bobinophile.

Gemma Bovery d’Anne Fontaine (Comédie dramatique, 1h39, France) : L’adaptation du roman graphique de Posy Simmonds (auteure de Tamara Drewe) réunit de bons acteurs : Gemma Arteton est sensuelle et ingénue, Niels Schneider est parfait dans le rôle du bellâtre bourgeois pas très malin et Fabrice Luchini incarne à merveille un personnage cynique et bienveillant. Evidemment on peut considérer ce film comme un énieme Luchini-movie (après Alceste à bicyclette), une comédie populaire bourrée de références littéraires qui s’adresse aux happy few. Mais l’ensemble est agréable. Et le twist final permet de faire de Gemma Bovery une comédie légère et drolatique.

Ils nous ont divisés :

3 Coeurs de Benoît Jacquot (drame, 1h46, France) : Dans une ville de province, une nuit, Marc rencontre Sylvie alors qu’il a raté le train pour retourner à Paris. Ils errent dans les rues jusqu’au matin, parlant de tout sauf d’eux-mêmes, dans un accord rare. Quand Marc prend le premier train, il donne à Sylvie un rendez-vous, à Paris, quelques jours après. Ils ne savent rien l’un de l’autre. Sylvie ira à ce rendez-vous, et Marc, par malheur, non. Il la cherchera et trouvera une autre, Sophie, sans savoir qu’elle est la sœur de Sylvie… Benoit Jacquot signe un mélo à la première partie soporifique et à la narration plombante. Le seul véritable intérêt du film demeure Charlotte 328167Gainsbourg dont le jeu puissant, mais tout en retenu, apporte quelques beaux moments de tension.

Near Death experience de Gustave Kervern (drame, 1h27, France) : Paul, un employé sur une plateforme téléphonique, est en plein burn-out. Décidé à se suicider, Il s’enfuit dans la montagne où il va vivre une expérience unique. Expérience de slow cinéma inégale, parfois pleine de grâce, parfois plombant de sérieux – nouveauté décevante du cinéma du duo grolandais Kervern et Délépine – Near Death Experience se laisse quand même porter par le spleen et le physique inimitable de Michel Houellebecq, vraie réussite de cet objet dépressif. Lire notre interview de Gustave Kervern au Comoedia pour Le Mauvais Coton.

Party girl de Marie Amachoukeli (drame, 1h35, France) : Angélique a soixante ans. Elle aime encore la fête, elle aime encore les hommes. La nuit, pour gagner sa vie, elle les fait boire dans un cabaret à la frontière allemande. Avec le temps, les clients se font plus rares. Mais Michel, son habitué, est toujours amoureux d’elle. Un jour, il lui propose de l’épouser. Assumer cette autofiction naturaliste arty comme le font les trois jeunes réalisateurs, a l’avantage d’enjoliver un cinéma du réel et ses « acteurs » mais l’inconvénient de jouir d’une œuvre voyeuriste. Le point médian entre le cinéma dardennien et l’émission Tellement Vrai d’ NRJ12.16

Sils Maria d’Olivier Assayas (drame, 2h04, France-Etats-Unis) : À dix-huit ans, Maria Enders a connu le succès au théâtre en incarnant Sigrid, jeune fille ambitieuse et au charme trouble qui conduit au suicide une femme plus mûre, Helena. Vingt ans plus tard on lui propose de reprendre cette pièce, mais cette fois de l’autre côté du miroir, dans le rôle d’Helena… Le sujet du film promettait beaucoup et, au demeurant, il est décevant. “Sils Maria” souffre du manque de talent du réalisateur dans la mise en scène et dans l’écriture de ses personnages. Il en ressort ainsi un interminable flot de dialogues insipides qui entame parfois le jeu de Juliette Binoche. On ne retiendra comme point fort majeur de Sils Maria que le personnage de Valentine, le seul qui soit justement écrit et merveilleusement interprété par Kristen Stewart.

Métamorphoses de Christophe Honoré (comédie dramatique, 1h42, France) : Devant son lycée, une fille se fait aborder par un garçon très beau mais étrange. Elle se laisse séduire par ses histoires. Des histoires sensuelles et merveilleuses où les dieux tombent amoureux de jeunes mortels. Le garçon propose à la fille de le suivre. Métamorphoses est une œuvre désincarnée qui ne fait que réciter un verbiage pompeux. Ou comment la mythologie grecque se retrouve à arpenter le discours bobo parisien d’un réalisateur au plus haut de sa suffisance.

Hippocrate de Thomas Lilti ( comédie dramatique,1h42, France) : Benjamin va devenir un grand médecin, il en est certain. Mais pour son premier stage d’interne dans le service de son père, rien ne se passe comme prévu. La pratique se révèle plus rude que la théorie. La responsabilité est écrasante, son père est aux abonnés absents et son co-interne, Abdel, est un médecin étranger plus expérimenté que lui. Benjamin va se confronter brutalement à ses limites, à ses peurs, celles de ses patients, des familles, des médecins, et du personnel. Son initiation commence. Hippocrate a le défaut de ses qualités : à vouloir embrasser un ensemble de thématiques, la comédie et le drame, il s’éparpille jusqu’à un dénouement consensuel. Il n’en demeure pas moins que ce film tourné dans un hôpital public français, réalisé par un médecin, met en lumière avec intelligence les problèmes quotidiens du milieu hospitalier, bien loin du caractère divertissant des séries médicales.

Nous vous déconseillons :

Enemy de Denis Villeneuve (Thriller, 1h30, Canada-Espagne) : Amorçant une réflexion a priori passionnante sur le psyché masculin se matérialisant à travers la phobie des femmes-araignées, Villeneuve préfère finalement se satisfaire de son formalisme jaunâtre, poussiéreux et vaniteux pour expédier son intrigue pseudo-lynchéeno-cronenberguienne (ouf!) dans un triste triangle amoureux dénué d’intérêt. Attention : arachnophobes compulsifs s’abstenir.

Lucy de Luc Besson (science fiction, 1h29, France) : Lucy peut se résumer en ces termes : une fille sexy poursuivie par des gros méchants. Ceux-ci la séquestrent et se servent d’elle comme d’une mule pour faire transiter en Europe une puissante drogue de synthèse. Le sachet se déchire et au lieu de mourir, Lucy subit une transformation qui décuple ses capacité cognitives. Que se passe-t-il si l’être humain utilisait 100% de son cerveau ? La représentation d’une cognition supérieure de Besson est un univers connecté absurde. Loin de proposer un univers science-fictionnel original, Lucy n’imagine rien d’autre que la transformation programmée de l’humain…en clé usb. L’hommage au 2001 de Stanley Kubrick, lorsque le réalisateur confronte sa nouvelle Eve à son ancêtre australopithèque (l’autre Lucy) est tellement peu subtil qu’il en devient drôle. Un film involontairement hilarant.

EVENEMENTS

Jeudi 25 septembre à 20h00 au Comoedia : Bandes Originales / Projection de Lalo Schifrin et Bruno Coulais. Bandes Originales est une collection de documentaires sur les grands compositeurs de musique de film. Comment naît une musique de film, comment se « fabrique »-t-elle ? Cette collection souhaitent interroger les relations entre la musique et le cinéma, mais aussi réfléchir plus profondément au processus de création.Mise en page 1

Jeudi 25 septembre à 19h15 au l’UGC Confluence : UGC Culte / Projection de Rosemary’s Baby de Roman Polanski (1968, 2h18, Etats-Unis, avec Mia Farrow et John Cassavetes) : Malgré les conseils de leur vieil ami Hutch, Guy Woodhouse et sa jeune femme, enceinte, s’installent dans un immeuble new-yorkais vétuste, considéré par leur ami comme une demeure maléfique. Aussitôt, leurs voisins, Minnie et Roman Castevet, vieux couple d’Europe centrale, imposent leur amitié et leurs services. Si Guy accepte facilement ce voisinage, Rosemary s’en inquiète… A travers le point de vue d’une femme que Polanski ne lâche jamais, Rosemary’s Baby catalyse tout un ensemble d’angoisses menant le personnage vers la paranoïa, non seulement sur la maternité, mais sur de nombreuses questions de sociétés à une époque où réaliser un film aussi audacieux relevait de l’héroïsme. Il tend un miroir à la société américaine de l’époque à travers une œuvre qui renouvelle complètement le cinéma d’horreur, fait se refermer le piège sur son personnage principale et distille les indices jusqu’à un dénouement inattendu lourd de symboles. Un film aussi brillant que surprenant.

Dimanche 28 Septembre à 10h45 au Comoedia : Le Ciné Brunch. En partenariat avec le Petit Bulletin et le Café Cousu. Venez découvrir le film surprise, et partager un brunch.

A L’INSTITUT LUMIÈRE

25 rue du Premier-Film
Métro D Monplaisir-Lumière
Tél. 04 78 78 18 95
http://www.institut-lumiere.org

En attendant Pedro Almodóvar, Jeudi 25 Septembre :

14h30 : Ciné-conférence sur Pedro Almodóvar par Fabrice Calzettoni

16h30 : La Mauvaise Education (2003, 1h46) : Deux garçons, Ignacio et Enrique, découvrent l’amour, le cinéma et la peur dans une école religieuse au début des années 60. Le Père Manolo, directeur de l’institution et professeur de littérature, est témoin et acteur de ces premières découvertes…18377186

Invitation à Dominique Besnehard, Jeudi 25 Septembre :

Directeur de casting à l’intuition légendaire, il a découvert Juliette Binoche ou Béatrice Dalle, et défendu, au sein de l’agence Artmedia, les intérêts des plus grands comédiens, de Anouk Aimée à Sophie Marceau, de Jeanne Moreau à Pierre Richard.

19h30 : Rencontre avec Dominique Besnehard animée par Thierry Frémaux.

21h : La Drôlesse (Jacques Doillon, 1h30) : François, vingt ans, kidnappe Madeleine, treize ans. Tout d’abord apeurée, elle devient sa complice… Dominique Besnehard révèle avec ce film son talent de directeur de casting, en trouvant pour le rôle féminin l’épatante Madeleine Desdevises. Il restera l’un des proches collaborateurs de Doillon.

Le cycle CINEMA ITALIEN DES ANNEES 70 continue avec :

Sacco et Vanzetti (G. Montaldo, 2h04) : Massachusetts, 1920. Après un braquage qui tourne mal, deux suspects sont arrêtés : Nicola Sacco, cordonnier, et Bartolomeo Vanzetti, marchand de poissons, deux Italiens anarchistes. Séance : Vendredi 26 à 14h30.

La Propriété c’est plus le vol (E. Petri, 1h43) : Total est un employé de banque atteint d’une maladie peu commune : le contact avec l’argent lui provoque des démangeaisons. Quittant son emploi, il décide de s’attaquer au système en prenant pour cible un boucher qui étale sa fortune avec ostentation… Politique, inventivité formelle et humour : le troisième volet après La Classe ouvrière va au paradis de la « tératologie politique » du cinéaste communiste Elio Petri, dans « un style violemment expressionniste et des tonalités irréelles et grimaçantes. » (Laurence Schifano) Séances : mercredi 24 à 19h, vendredi 26 à 17h et samedi 27 à 16h15.

La plus belle soirée de ma vie (Ettore Scola, 1h46) : Un homme d’affaires, en route vers la Suisse où il doit déposer son argent, tombe en panne. Séance : Vendredi 26 à 21h.

Nous nous sommes tant aimés (Ettore Scola, 1h59) : A travers le destin de trois personnages qui se sont rencontrés alors qu’ils étaient de jeunes partisans, Scola livre un formidable portrait de l’Italie de l’après-guerre aux années 1970. Séances : Mercredi 24 à 21h et Dimanche 28 à 16h15.

Affreux, sales et méchants (Ettore Scola, 1h55) : Dans un bidonville, le vieux Giacinto règne sur sa famille qui veut lui voler son magot, sa prime d’invalidité. Séances : Samedi 27 à 20h30 et Dimanche 28 à 18h30.AffreuxSalesetMechants4

Le Grand embouteillage (Luigi Comencini, 2h01) : Sur une autoroute romaine, des centaines de véhicules sont bloqués durant des heures dans un gigantesque embouteillage. Séance : Samedi 27 à 18h15.

Mais aussi : Les Classiques

La Chienne de Jean Renoir (1931, 1h31, N&B): Marié à une veuve acariâtre, M. Legrand a un violon d’Ingres : la peinture. Il tombe sous le charme de Lulu, une jeune femme amoureuse de son souteneur. Séance : mercredi 24 à 17h.

Le jour se lève (Marcel Carné, 1h33, N&B) : Dans un faubourg ouvrier, l’assassin d’un homme se barricade dans sa chambre, la police à sa porte. Séances : Vendredi 26 à 19h et Dimanche 28 à 14h30.

DANS LE POSTE CETTE SEMAINEPTIT QUINQUIN

Mercredi :

  • A l’origine de Xavier Giannoli à 20h50 sur Arte
  • Fish Tank de Andrea Arnold à 22h30 sur France 4

Jeudi :

  • Derniers épisodes de la série phare de la rentrée du cinéma français P’tit Quinquin de Bruno Dumont à 20h50 sur Arte
  • Public Enemies de Michael Mann à 20h45 sur France 3

Dimanche :

  • Mission Impossible, Protocole fantôme de Brad Bird à 20h45 sur France 2
  • [Le choix de la rédaction] La Femme Modèle de Vincente Minnelli à 20h45 sur Arte : Minnelli confronte deux personnages (interprétés par l’irrésistible couple Gregory Peck et Lauren Bacall), deux univers (celui de la boxe et celui de la mode), deux genres (la comédie et le film noir) et signe au final l’un de ses plus beaux films : un film qui joue constamment du décalage entre mensonge extérieur et vérité intérieure mais qui, derrière ce procédé comique, dessine un questionnement beaucoup plus fondamental, celui de l’altérité. Mention spéciale au ballet final, un sommet de la comédie américaine!
  • Match Point de Woody Allen à 23h00 sur HD1.

Bonne semaine de cinéma !

L’équipe de Bobinophile

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