Newsletter du dimanche 28 septembre 2014

N’hésitez pas à aimer notre nouvelle page Facebook et à nous suivre sur Twitter.

Réunion de présentation de l’association Bobinophile – Jeudi 2 octobre à 20h15.
Plus de renseignements par mail à bobinophile@sciencespo-lyon.fr
VENEZ NOMBREUX !

SEMAINE DU 29 SEPTEMBRE AU 5 OCTOBRE

SORTIES NATIONALES (mercredi 1er octobre)

Nous avons vu :

007118Still the water de Naomi Kawase (drame, France et Japon, 1h59) : Sur l¹île d’Amami, les habitants vivent en harmonie avec la nature, ils pensent qu’un dieu habite chaque arbre, chaque pierre et chaque plante. Un soir d’été, Kaito, découvre le corps d¹un homme flottant dans la mer, sa jeune amie Kyoko va l’aider à percer ce mystère. Ensemble, ils apprennent à devenir adulte et découvrent les cycles de la vie, de la mort et de l’amour… La vie, la mort, l’amour. Autant de thèmes ambitieux sur lequel il y aura beaucoup à dire, surtout en les reliant à une réflexion sur le bouleversement d’un dispositif harmonieux qui pense l’Homme dans son lien le plus primitif avec la Nature. Pourtant, dans ce que la critique presse appréhendait comme un compétiteur de taille pour la Palme d’or 2014, il n’y a que peu de choses. Naomi Kawase étire un bien mince scénario sur deux heures interminables qui effilochent les thématiques et écrasent la sensibilité du sujet sous l’insistance d’un dispositif contemplatif beaucoup trop « still » pour combler les lacunes du scénario. Même la photographie, qui aurait dû être somptueuse est douce, est trahie par la caméra à l’épaule de la réalisatrice, inadaptée et agaçante.

Nous parions sur :

The tribe de Myroslav Slaboshpytskiy (drame, Ukraine et Pays-Bas, 2h12) : Sergey, sourd et muet, entre dans un internat spécialisé et doit subir les rites de la bande qui fait régner son ordre, trafics et prostitution, dans l’école. Il parvient à en gravir les échelons mais tombe amoureux de la jeune Anna, membre de cette tribu, qui vend son corps pour survivre et quitter l’Ukraine. Sergey devra briser les lois de cette hiérarchie sans pitié. Le concept-même du film est d’emblée peu aimable, bien que l’on puisse pensée l’idée louable : plus de 2h de cinéma muet – à comprendre dans un sens nouveau, qui ne renvoie aucunement à l’Histoire du cinéma – ou de cinéma sourd qui inviterait le spectateur à se concentrer sur l’intérieur des êtres, leurs sentiments. La violence des relations nous pousse à appréhender cette expérience qui pourrait être insoutenable. Racoleur ou généreux ? Il y a fort à parier que The Tribe divisera son public.

ENCORE EN SALLE079944

Léviathan de Andrei Zviaguintsev (drame, France, 1h21) : Kolia habite une petite ville au bord dela mer de Barents, au nord de la Russie. Il tient un garage qui jouxte la maison où il vit avec sa jeune femme Lylia et son fils Roma qu’il a eu d’un précédent mariage. Vadim Cheleviat, le Maire de la ville, souhaite s’approprier le terrain de Kolia, sa maison et son garage. Il a des projets. Il tente d’abord de l’acheter mais Kolia ne peut pas supporter l’idée de perdre tout ce qu’il possède, non seulement le terrain mais aussi la beauté qui l’entoure depuis sa naissance. Alors Vadim Cheleviat devient plus agressif…

Nous avons aimé :

L’institutrice de Nadav Lapid : Loin de se limiter à une éloge de l’art dans un monde médiocre, Lapid signe un double portrait de l’innocence et de ses ambiguïtés, à travers l’histoire de cette institutrice qui décèle chez un enfant de 5 ans un don prodigieux pour la poésie. Dans un même mouvement, il filme le miracle, sa pureté, sa force manipulatrice et la fascination, ses espoirs, ses mystères et ses dangers. Assurément l’un des grands films de l’année.448852

Les combattants de Thomas Cailley : Thomas Cailley, pour un premier film, fait preuve d’une admirable maîtrise de son scénario et jongle avec les genres cinématographiques avec une habilité déconcertante. En construisant son film sur l’antagonisme de deux personnages principaux, il établit un glissement malicieux de la comédie décapante au film catastrophe. Et de cette jeunesse qu’il enregistre dans un cadre dont les couleurs évolue au film de l’histoire, passant d’un bleu métallique à la chaleurs des tons orangers, on parvient à un degré consensuel qui chasse l’urgence du présent pour laisser place à un bel espoir pour l’avenir. Lire une critique par un membre de Bobinophile.

Mange tes morts – Tu ne diras point, de Jean-Charles Hue : Concentrée sur une nuit de « chourave », l’action de Mange tes morts (l’insulte suprême pour un Gitan) évoque un mélange de polar et de road movie. Après avoir récupéré son fidèle bolide, Fred embarque ses deux jeunes frères dans une virée qui devient un rituel initiatique, un apprentissage des codes du “chouraveur”. Splendide photo crépusculaire, gros plans quasi abstraits, acteurs en transe qui manient un langage gitan-ch’ti… Un film qui prend aux tripes. Lire une critique par un membre de Bobinophile pour Courte-Focale.fr.

Ceylan 4Winter sleep de Nuri Bilge Ceylan : De grandeurs en décadences impétueuses, Nuri Bilge Ceylan organise dans un cocon troglodytique, la fin d’un règne. Dans cette unité d’espace et de temps, la déconstruction de l’édifice des acquis auto-proclamés remet tout en cause. Le couple, la famille, la société, la vie. C’est impressionnant de justesse, de beauté et de volupté. Lire l’analyse du film par un membre de Bobinophile.

Ils nous ont divisés :

Gemma Bovery d’Anne Fontaine : L’adaptation du roman graphique de Posy Simmonds (auteure de Tamara Drewe) réunit de bons acteurs : Gemma Arteton est sensuelle et ingénue, Niels Schneider est parfait dans le rôle du bellâtre bourgeois pas très malin et Fabrice Luchini incarne à merveille un personnage cynique et bienveillant. Evidemment on peut considérer ce film comme un énieme Luchini-movie (après Alceste à bicyclette), une comédie populaire bourrée de références littéraires qui s’adresse aux happy few. Mais l’ensemble est agréable. Et le twist final permet de faire de Gemma Bovery une comédie légère et drolatique.

281973Saint Laurent de Bertrand Bonello : 1967 – 1976. La densité d’une décennie tourmentée est le socle d’un perfectionnement classieux de la mise en scène, à tel point que l’on ne voit plus que Bertrand Bonello affûter son montage pour densifier son récit et relayer au second plan la pure noirceur du personnage-titre, dont le portrait reste finalement assez froid, sans pour autant ouvrir une réflexion plus large sur la vaine beauté de surface qui couvrait une vie instantanément fanée. Restent quelques scènes marquantes, esthétiquement irréprochables, qui parviennent à partager par intermittence la dose d’hypnose tant attendue.158254

Pride de Matthew Warchus : Chaleureux et humain, Pride fait béatement naître une nostalgie de la solidarité, combinée au charme « british » du feel-good movie… Un certain temps. Et puis l’on ne fait attention qu’au « remplissage » forcé qu’il soumet à son scénario pour lui permettre d’exister, avec une répétition de gags convenus qui viennent contrebalancer de justesse les scènes maladroites durant lesquelles le film se prend un peu plus au sérieux. Quant à la portée socio-politique, inexistante, elle n’apporte aucun élément d’enseignement tant elle propose une vision unilatérale de l’alliance entre la communauté gay et lesbienne et les mineurs. Une relecture de l’Histoire qui n’a d’ambition que de nous faire sortir les mouchoirs. 

3 Coeurs de Benoît Jacquot : Il fallait un certain courage pour s’approprier un genre que le spectateur regarde avec énormément d’exigence, qui peut rapidement sombrer dans les retournements convenus de l’histoire. S’il parvient à dégager une certaine grâce, 3 cœurs est pourtant bien loin des grands classiques du genre. Le fait est qu’il est, en tout premier lieu, difficile de croire à ce triangle amoureux qui repose sur un postulat de départ complètement hasardeux, qui dépeint une rencontre sous un angle irréel. On a le sentiment que Benoît Jacquot ne pense qu’à l’élaboration d’un nœud de relations alambiquées, avec ses rebondissement parfois convenus, mais son analyse des sentiments amoureux et des passions humaine restent constamment en surface. La faute, également, à des acteurs jamais habités, à l’exception de Charlotte Gainsbourg dont l’évanescence dégage un charme autrement plus efficace.328167

Near Death experience de Gustave Kervern et Benoît Délépine : Incongruité radicale de l’étrange Michel Houellebecq dans un vagabondage au bord du monde, Near Death experience n’évacue jamais complètement la société dans le hors-champ. Au contraire, il l’invite complètement, dans une réflexion ni misanthrope ni totalement déprimante. Minimaliste et extrême, tragique et irréversible. Lire notre interview de Gustave Kervern pour LeMauvaisCoton.fr.

Hippocrate de Thomas Lilti : Hippocrate a les défauts de ses qualités : à vouloir embrasser un ensemble de thématiques, la comédie et le drame, il s’éparpille jusqu’à un dénouement consensuel. Il n’en demeure pas moins que ce film tourné dans un hôpital public français, réalisé par un médecin, met en lumière avec intelligence les problèmes quotidiens du milieu hospitalier, bien loin du caractère divertissant des séries médicales.

Elle l’adore de Jeanne Herry : Elle l’adore entre rapidement dans les clous d’un scénario trop consciencieusement élaboré. On ne ressent pour autant jamais le besoin de blâmer l’un ou l’autre du duo ambigu, Jeanne Herry évitant le manichéisme. Elle l’adore, plutôt que de se concentrer sur les différences des deux personnages principaux, privilégie leur similitude, à savoir un sentiment de solitude et de désœuvrement de deux parcours, parfois court-circuités par des détournements dispensables autour des aléas sentimentaux des policiers. Le film n’est donc jamais réellement déplaisant, quand bien même un gros travail reste à parcourir pour trouver l’inspiration de la mise en scène. Lire notre nterview de Sandrine Kiberlain et de Jeanne Henry pour Courte-Focale.fr.

ÉVÉNEMENTS

Mardi 30 septembre à 16h à l’UGC Confluence : Projection du film culte Rosemary’s baby de Roman Polanski. Un couple de jeunes mariés s’installe dans une vieille maison maléfique de New-York. Un certain malaise s’empare peu à peu de leurs esprits, surtout la jeune femme, sensible et imaginative, qui dit avoir peur de leurs voisins. Un matin, elle se réveille le corps griffé et enceinte… D’après le roman d’Ira Levin. Étrange, perturbant, effrayant, ce film culte ne laisse pas de répit au spectateur. Place à 5 euros sur présentation d’une carte de fidélité UGC.

Mercredi 1er octobre à 14h00 au Comoedia : Projection En sortant de l’école suivie de Poésie en salle, animé par la conteuse Estelle Feuvrier et la comédienne Claire Maxime, autour de l’univers de Prévert et de l’Oulipo de Raymond Queneau. Le goûter est offert.

Dans le cadre de la reprise de la programmation ACID du Festival de Cannes 2014 :

Vendredi 3 octobre à 20h00 au Comoedia : Avant-Première du film documentaire Spartacus et Cassandra suivie d’une rencontre avec le réalisateur Ioanis Nuguet. Deux enfants roms sont recueillis par une jeune trapéziste dans un chapiteau à la périphérie de Paris. Un havre de paix fragile pour ce frère et sa sœur de 13 et 10 ans, déchirés entre le nouveau destin qui s’offre à eux, et leurs parents vivant dans la rue.

Samedi 4 octobre à 18h00 au Comoedia : Avant-Première du film New Territories suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Fabianny Deschamps. Eve, une Française, vient conquérir le marché chinois avec un nouveau procédé funéraire. Li Yu, une ouvrière chinoise, s’apprête à passer clandestinement à Hong Kong. C’est à la lisière de deux mondes, entre fascination et possession que leurs destins vont se confondre …467468

Dimanche 5 octobre à 18h00 au Comoedia : Avant-Première du film Les règles du jeu suivie d’une rencontre avec les deux réalisateurs Claudine Bories et Patrice Chagnard. Lolita n’aime pas sourire. Kévin ne sait pas se vendre. Hamid n’aime pas les chefs. Ils ont vingt ans. Ils sont sans diplôme. Ils cherchent du travail. Pendant six mois, les coachs d’un cabinet de placement vont leur enseigner le comportement et le langage qu’il faut avoir aujourd’hui pour décrocher un emploi. À travers cet apprentissage, le film révèle l’absurdité de ces nouvelles règles du jeu.

Sera également projetés en avant-première, samedi 4 octobre à 21h : Qui vive, de Marianne Tardieu (France, 1h23, avec Reda Kateb et Adèle Exarchopoulos) : Retourné vivre chez ses parents, Chérif, la trentaine, peine à décrocher le concours d’infirmier. En attendant, il travaille comme vigile. Mais au centre commercial où il travaille, il perd pied face à une bande d’adolescents désœuvrés qui le harcèlent. 

À L’INSTITUT LUMIÈRE

25 rue du Premier-Film
Métro D Monplaisir-Lumière
Tél. 04 78 78 18 95
http://www.institut-lumiere.org

Soirée cinéma de montagne, mardi 30 septembre à 21h
(séance présentée)

La mort suspendue de K. Macdonald (Grande Bretagne, 2003, 1h46, couleur) : Mai 1985, Cordillère des Andes, au Pérou…Joe Simpson et Simon Yates, deux alpinistes britanniques de talent, tentent une superbe première, celle de la face ouest du Siula Grande. Ils atteignent le sommet, mais c’est à la descente que se produit le drame.

Weekend formation du regard : Grands classiques et cinéma contemporain

Samedi 4 octobre

14h30: Peurs du noir, collectif (France, 2008, 1h22, N&B) : Programme de courts métrages où les réalisateurs animent leurs dessins, leur insufflant le rythme de leurs cauchemars.

17h: César doit mourir de P. et V. Taviani (Italie, 2012, 1h16, couleur/N&B, avec Cosimo Rega, Salvatore Striano, Giovanni Arcuri) : Théâtre de la prison de Rebibbia. La représentation de Jules César de Shakespeare s’achève sous les applaudissements. Les lumières s’éteignent sur les acteurs redevenus des détenus…

20h30: L’Invasion des profanateurs de sépultures de D. Siegel (USA, 1958, 1h20, N&B, avec Kevin McCarthy, Dana Wynter, Larry Gates) : Des habitants d’une petite ville des Etats-Unis sont victimes d’une étrange psychose et prétendent que des membres de leur famille ou leurs amis ont été dépossédés de leur identité…

Dimanche 5 octobre

14h30 : L’Impossible Monsieur Bébé d’Howard Hawks (USA, 1946, 1h42, N&B, avec Cary Grant, Katharine Hepburn) : David, paléontologue fiancé à sa secrétaire Alice, ne laisse pas insensible la belle Susan. Hélas, M. Bébé ne quitte pas la jeune femme d’une semelle. Enfin, d’une patte, car M. Bébé est un léopard…

17h : Incendies de Denis Villeneuve (Canada, 2010, 2h, couleur, avec Rémy Girard, Lubna Azabal) : Montréal. À la suite du décès de leur mère, les jumeaux Jeanne et Simon reçoivent deux lettres : l’une qu’ils doivent donner à leur père qu’ils croyaient mort, l’autre à leur frère dont ils ignorent l’existence…

Le cycle CINEMA ITALIEN DES ANNEES 70 continue avec :

large_625727Au nom du peuple italien de Dino Risi (Italie, 1970, 1h43, N&B avec Ugo Tognazzi, Vottorio Gassman) : La mort d’une jeune femme conduit un honnête magistrat sur la piste d’un industriel richissime et corrompu… Séances : Mercredi 1er à 17h, Jeudi 02 à 14h30 et Vendredi 3 à 21h15.

L’argent de la vieille de Luigi Comencini (Italie, 1972, 1h58, couleur, avec Alberto Sordi, Bette Davis, Silvana Mangano, Joseph Cotten) : Comme chaque année, une vieille milliardaire américaine revient à Rome pour jouer au “scopone”, jeu de cartes auquel elle plume régulièrement un couple de chiffonniers, Peppino et Antonia… Séance : Vendredi 3 à 19h.

La propriété c’est plus le vol d’Elio Pietri (Italie, 1973, 1h43, couleur avec Ugo Tognazzi, Flavio Bucci, Daria Nicolodi) : Total est un employé de banque atteint d’une maladie peu commune : le contact avec l’argent lui provoque des démangeaisons…Séance : mardi 30 à 17h.

Le grand embouteillage de Luigi Comencini (Italie, 1979, 1h52, couleur, avec Alberto Sordi, Annie Girardot, Fernando Rey) : Sur une autoroute romaine, des centaines de véhicules sont bloqués durant des heures dans un gigantesque embouteillage…Séances : Jeudi 2 à 16h30 et Vendredi 3 à 16h30.

Mais aussi les classiques du cinéma:28

Le jour se lève de Marcel Carné (France, 1939, 1h33, N&B, avec Jean Gabin, Arletty, Jules Berry, Bernard Blier) : Dans un faubourg ouvrier, l’assassin d’un homme se barricade dans sa chambre, la police à sa porte… Séances : Mardi 30 à 14h30, Mercredi 1er à 19h (séance présentée) et Vendredi 3 à 14h30.

La chienne de Jean Renoir (France, 1931, 1h31, N&B, avec Michel Simon, Janie Marese, Georges Flamant) : Marié à une veuve acariâtre, M. Legrand a un violon d’Ingres : la peinture. Il tombe sous le charme de Lulu, une jeune femme amoureuse de son souteneur… Séance : mardi 30 à 19h.

DANS LE POSTE CETTE SEMAINE

Lundi :

  • Un crime dans la tête de Jonathan Demme à 20h45 sur France ô

Mardi :

  • Gremlins de Joe Dante à 20h50 sur D8
  • La mort dans la peau de Paul Greengrass à 20h50 sur HD1

Dimanche :

  • [Le choix de la rédaction] Chantons sous la pluie de Stanley Donen et Gene Kelly à 20h45 sur Arte : On a beau l’avoir vu et revu chaque visionnage est tout aussi jubilatoire. Devant nos yeux, les moments d’anthologie s’enchaînent, la mise en scène inventive et gracieuse impressionne, l’émotion et le rire se confondent… Sûrement LA comédie musicale qu’il faut avoir vu dans sa vie!

http://carteles.metropoliglobal.com

Bobinophile vous souhaite une bonne semaine de cinéma !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s