[NEWSLETTER] SEMAINE DU 17 AU 23 NOVEMBRE

 

SORTIES NATIONALES (mercredi 19 novembre)

Nous avons vu :

Eden de Mia Hansen-Løve (Comédie dramatique, 2h11, France): Au début des années 90, la musique électronique française est en pleine effervescence. Paul, un DJ, fait ses premiers pas dans le milieu de la nuit parisienne et créé avec son meilleur ami le duo «Cheers». Ils trouveront leur public et joueront dans les plus grands clubs de la capitale. C’est le début pour eux d’une ascension euphorique, vertigineuse, dangereuse et éphémère.C’est aussi le parcours sentimental d’un jeune homme qui accumule les histoires d’amour et qui n’arrive pas à construire.
Eden tente de faire revivre l’euphorie des années 90 et l’histoire de la French Touch : cette génération d’artistes français qui continue de briller dans le monde entier.
Mia Hansen-Love nous invite, au cœur de la salle de cinéma, aux soirées House les plus électrisantes, pleines de rythme et de couleurs, de variations et de beauté. Mais là où – malgré une élégante mise en scène – la jeune réalisatrice déçoit, c’est qu’elle ne raconte pas tant la trajectoire de personnages que celle de ces vibrations musicales qui ont façonné l’univers nocturne de la House music. Eden se réduit donc malheureusement à sa bande non-originale, laissant en arrière plan la psychologie de ses personnages qui subissent, de plus, la fadeur de jeu des deux acteurs principaux, Felix de Givry et Pauline Etienne. En conséquence, la durée du film se fait rapidement ressentir…

Nous parions sur :

L’homme du peuple de Andrzej Wajda (Biopic, 2h08, Pologne): Lech Walesa est un travailleur ordinaire, un électricien qui doit composer avec une vie de famille, et sa femme Danuta. Alors que les manifestations ouvrières sont durement réprimées par le régime communiste, il est porté par ses camarades à la table des négociations. Son franc-parler et son charisme le conduisent vite à endosser un rôle national.  Il ne se doute pas encore que sa vie va basculer, en même temps que la grande Histoire.

Casanova variations de Michael Sturminger (Historique, 1h58, Portugal, France, Autriche, Pologne): Casanova a accepté la proposition du duc de Waldstein : il est bibliothécaire du château de Dux, en Bohême. En fin de vie, il s’est mis à y écrire ses Mémoires. C’est là qu’il reçoit la visite d’Elisa von der Recke, qui s’intéresse de près à son manuscrit. Casanova ne reconnaît pas dans les traits de cette femme pleine de charme une jeune fille qu’il avait séduite jadis et qui avait voulu mourir pour lui. Pour le fameux libertin, l’arrivée d’Elisa est à la fois stimulante, l’occasion de se lancer un nouveau défi (celui de la conquérir), et menaçante (il s’interroge sur la motivation de la voyageuse). Vient-elle pour se faire confier le texte et le publier ? Est-elle poussée par la curiosité, inquiète de ce qu’il a pu livrer de leur liaison ? A-t-elle l’intention de lire le texte convoité afin de s’en inspirer pour écrire elle-même une biographie à charge, comme elle le fit pour Cagliostro dans un ouvrage ayant rencontré un réel succès ? Elisa suscite à la fois chez son hôte un sursaut de vie insouciant et la lassitude lucide d’un corps fatigué qui craint la mort.

Un illustre inconnu de Matthieu Delaporte (Drame, 1h58, France): Sébastien Nicolas a toujours rêvé d’être quelqu’un d’autre. Mais il n’a jamais eu d’imagination. Alors il copie. Il observe, suit puis imite les gens qu’il rencontre. Il traverse leurs vies. Mais certains voyages sont sans retour.

ENCORE EN SALLE 

Love is Strange d’Ira Sachs (Drame, 1h38, Etats-Unis, France): Après 39 ans de vie commune, George et Ben décident de se marier. Mais, au retour de leur voyage de noces, George se fait subitement licencier. Du jour au lendemain, le couple n’est plus en mesure de rembourser le prêt de son appartement new-yorkais. Contraints de vendre et déménager, ils vont devoir compter sur l’aide de leur famille et de leurs amis. Une nouvelle vie les éloignant l’un de l’autre, s’impose alors dans leur quotidien.

Nous avons aimés :

Quand vient la nuit de Michel R. Roskam (Thriller, 1h47, Etats-Unis): Bob Saginowski, barman solitaire, suit d’un regard désabusé le système de blanchiment d’argent basé sur des bars-dépôts – appelés « Drop bars » – qui sévit dans les bas-fonds de Brooklyn. Avec son cousin et employeur Marv, Bob se retrouve au centre d’un braquage qui tourne mal. Il est bientôt mêlé à une enquête qui va réveiller des drames enfouis du passé…
Très loin de faire un remake de Bullhead, Michel R. Roskam réalise un anti-polar en désamorçant un à un tous les codes du genre : le braquage n’est pas vraiment un braquage, la mafia et la police toujours tenue à distance. Au contraire, le film prend peu à peu un ton langoureux, chaleureux pour mieux masquer la dangerosité et la brutalité et s’érige autour de la grande performance ambiguë de Tom Hardy, indiscutablement un des acteurs anglophones les plus intéressants aujourd’hui.

Une nouvelle amie de François Ozon (Drame, France, 1h47): À la suite du décès de sa meilleure amie, Claire fait une profonde dépression, mais une découverte surprenante au sujet du mari de son amie va lui redonner goût à la vie.
Dans son dernier film, Ozon brode autour de l’image transgenre pour mieux nous amener à considérer ces beaux personnages, dans les moindres recoins de leur intimité, comme des êtres humains qui doivent affronter l’épreuve de la mort et s’affirmer dans le deuil. La démarche de Ozon est nécessairement politique dans le contexte actuel, quand bien même elle peut être maladroite . En effet, le réalisateur accorde parfois trop d’importance à la couture minutieuse de ses péripéties alors même que l’analyse des personnages mérite d’être creusé.

Paradise Lost d’Andrea Stefano (Thriller, 1h54, Etas-Unis) Nick pense avoir trouvé son paradis en rejoignant son frère en Colombie. Un lagon turquoise, une plage d’ivoire et des vagues; Il y rencontre Maria, une magnifique Colombienne. Tout semble parfait… jusqu’à ce que Maria le présente à son oncle : un certain Pablo Escobar.
Andrea Stefano réussit à angoisser le spectateur et l’emmener dans les quartiers de Medellìn au côté de Nick. On retient son souffle avec lui, l’ambiance est oppressante et c’est le cœur serré que l’on suit son histoire. D’une violence exquise, quelques minutes sont nécessaires pour revenir à soi une fois que les lumières se rallument.

Bandes de filles de Céline Sciamma (Drame, 1h52, France): Marieme vit ses 16 ans comme une succession d’interdits. La censure du quartier, la loi des garçons, l’impasse de l’école. Sa rencontre avec trois filles affranchies change tout. Elles dansent, elles se battent, elles parlent fort, elles rient de tout. Marieme devient Vic et entre dans la bande, pour vivre sa jeunesse.
Les plus beaux personnages sont ceux qui naissent sous la plume des réalisateurs qui croient profondément en eux. Céline Sciamma façonne une jeunesse à l’image du réel, et lui permet de s’échapper dans des parenthèses fulgurantes d’un esthétique toujours plus maîtrisé. Affirmation d’une héroïne dans la fleur de l’âge, Bande de fille est une histoire d’émancipation face à la cellule familiale, face au sexe opposé, face au collectif fragilisé… Une nouvelle fois, Sciamma trouve en sa jeune actrice débutante, la très belle Karidja Touré, une figure d’espoir, de force et de détermination. Et l’on tient avec elle l’une des jeunes réalisatrices les plus prometteuses de son temps. Lire une critique d’un membre

Magic in the Moonlight de Woody Allen (Comédie, 1h38, Etats-Unis): Le prestidigitateur chinois Wei Ling Soo est le plus célèbre magicien de son époque, mais rares sont ceux à savoir qu’il s’agit en réalité du nom de scène de Stanley Crawford : cet Anglais arrogant et grognon ne supporte pas les soi-disant médiums qui prétendent prédire l’avenir.
Le Woody Allen 2014 est une romance légère, optimiste et drôle, une folie à deux qui, comme à son habitude, laisse transparaître les angoisses de son auteur.

Ils nous ont divisés : 

Respire de Mélanie Laurent (Drame, 1h32, France): Charlie, une jeune fille de 17 ans. L’âge des potes, des émois, des convictions, des passions. Sarah, c’est la nouvelle. Belle, culottée, un parcours, un tempérament. La star immédiate, en somme. Sarah choisit Charlie.
Respire est assez surprenant dans la mesure où il provoque rapidement le malaise, mais jamais celui escompté par la réalisatrice. Dès les premières minutes, le destin de Respire est tracé: prévisible, surfait, surréaliste… Aucune scène cliché ne manque à l’appel. Du côté de la mise en scène, Mélanie Laurent ne prend aucun risque et s’accommode d’un léger travail sur son jouant, comme convenu, sur la stridence pour accroître l’inconfort du spectateur. Reste un bel espoir féminin, Joséphine Jappy, qui se débat dans cet amas de défauts faciles.

La prochaine fois je viserai le cœur de Céric Anger (Policier, 1h51, France): Pendant plusieurs mois, entre 1978 et 1979, les habitants de l’Oise se retrouvent plongés dans l’angoisse et la terreur: un maniaque sévit prenant pour cibles des jeunes femmes.
Après avoir tenté d’en renverser plusieurs au volant de sa voiture, il finit par blesser et tuer des auto-stoppeuses choisies au hasard. L’homme est partout et nulle part, échappant aux pièges des enquêteurs et aux barrages. Il en réchappe d’autant plus facilement qu’il est en réalité un jeune et timide gendarme qui mène une vie banale et sans histoires au sein de sa brigade. Gendarme modèle, il est chargé d’enquêter sur ses propres crimes jusqu’à ce que les cartes de son périple meurtrier lui échappent.
Dans La prochaine fois je viserai le cœur, Cédric Angier donne l’impression qu’il n’assume jamais complètement le potentiel fictionnel que pourrait avoir ce fait divers tiré de faits réel. Il y reste accroché de très près , jusqu’à reprendre de façon mécanique des dialogues sans questionner leur pertinence et leur justesse. Le fait divers devient un boulet d’écriture extrêmement lourd et plombant pour cette œuvre de cinéma.

Qui vive de Marianne Tardieu (Drame, 1h23, France): Retourné vivre chez ses parents, Chérif, la trentaine, peine à décrocher le concours d’infirmier. En attendant, il travaille comme vigile. Il réussit malgré tout les écrits de son concours et rencontre une fille qui lui plaît, Jenny… Mais au centre commercial où il travaille, il perd pied face à une bande d’adolescents désœuvrés qui le harcèlent. Pour se débarrasser d’eux, il accepte de rencarder un pote sur les livraisons du magasin. En l’espace d’une nuit, la vie de Chérif bascule…
La douceur de Qui vive réside en une seule chose: le soin précieux d’un personnage principal plein d’espoir, confirmant l’identité de jeu du très touchant Reda Kateb, vacillant une nouvelle fois entre rudesse et fragilité pour donner corps à une réflexion intime dans un cadre d’exiguïté qui réduit à peu de chose le bien-être et l’estime personnelle. Le film tient ainsi majoritairement grâce à cet “acteur du quotidien”. Mais s’il donne généreusement à Qui vive Reda Kateb ne peut sauver complètement le film de ses multiples faiblesses, à commencer par sa peinture sociale d’une zone sensible à moitié assumée , faute d’un manque d’audace flagrant qui rend le film un peu poseur. Quant à Adèle Exarchopoulos, elle n’incarne qu’un mirage maladroitement invité dans le quotidien du personnage de Chérif. Un premier film trop inabouti.

Interstellar de Christopher Nolan (Science-Fiction, 2h49, Etats-Unis): Le film raconte les aventures d’un groupe d’explorateurs  qui utilisent une faille récemment découverte dans l’espace-temps afin de repousser les limites humaines  et partir à la conquête des distances astronomiques dans un voyage interstellaire.
L’une des grosses attentes de cette fin d’année offre un beau spectacle, impressionnant de par sa structure et son ambition. Christopher Nolan a beau être l’architecte d’un édifice visuel monumental, Interstellar entre dans les clous d’une recette qu’il répète depuis Memento. Si cette fois-ci, le spectacle ne prend pas, c’est parce qu’il sacrifie le pur divertissement à la leçon théorique philosophico-scientifique indigeste qui perd le spectateur en route. On ne peut que le comparer à ce qui a déjà été fait (2001, Inception, Gravity) tant le film manque clairement d’une identité propre, à la limite du plagiat. L’espace, pour Nolan, se conquiert avec de gros sabots qui cherchent tant bien que mal à se détacher des grands classiques du genre sans y arriver complètement. La plus grosse frustration de l’année.

Samba d’Olivier Nakache et Eric Toledano (Comédie dramatique, 1h54, France): Samba, sénégalais en France depuis 10 ans, collectionne les petits boulots ; Alice est une cadre supérieure épuisée par un burn out. Lui essaye par tous les moyens d’obtenir ses papiers, alors qu’elle tente de se reconstruire par le bénévolat dans une association. Chacun cherche à sortir de son impasse jusqu’au jour où leurs destins se croisent… Entre humour et émotion, leur histoire se fraye un autre chemin vers le bonheur. Et si la vie avait plus d’imagination qu’eux ?
Olivier Nakache et Eric Toledano se sont reposés sur leurs lauriers après Intouchables et n’offrent avec Samba qu’une pâle copie de ce qu’ils avaient réussi en 2011. On retrouve un mélange de comédie et de drame social qui reste pertinent, agréable et très bien porté par Omar Sy et Tahar Rahim. Cependant, l’ajout d’une romance semble incohérent et surfait. Charlotte Gainsbourg déçoit dans son incapacité à faire progresser son personnage et son registre de jeu.

A L’INSTITUT LUMIERE
25 rue du Premier-Film

http://www.institut-lumiere.org/cinema/programme-calendrier.html

SOIREES SPECIALES :

– Mardi 18 novembre

21h SOIRÉE SPÉCIALE ELIA KAZAN (Salle 2)

Présentée par Thierry Frémaux

A Letter to Elia (M. Scorsese, K. Jones, 1h, documentaire, USA, 2010)
Magnifique hommage de Martin Scorsese à Elia Kazan. Un documentaire profond et personnel, portrait croisé de deux immenses réalisateurs. Une vraie rareté !

– Jeudi 20 novembre

ELIA KAZAN PAR MICHEL CIMENT

19h30 Conférence « Elia Kazan et la politique aux Etats-Unis » (entrée gratuite, retrait nécessaire d’un ticket)

21h Sur les quais (E. Kazan, USA, 1954, 1h48)
Terry Malloy, docker et ancien boxeur, participe malgré lui au meurtre d’un employé, qui a refusé de se soumettre au syndicat mafieux du port de New York. Il se retrouve face à un cas de conscience… Hanté par la culpabilité, un chef-d’oeuvre porté par Marlon Brando, « à l’interprétation parfaite » dira Elia Kazan.

ELIA KAZAN :

Le Dernier nabab (E. Kazan, USA, 1975, 2h03)

Monroe Stahr, jeune directeur de production de studio hollywoodien, se jette à corps perdu dans le travail depuis la mort de sa femme… Sur un scénario d’Harold Pinter d’après Fitzgerald. Kazan : « C’est un peu mon adieu au vieil Hollywood. On y voit s’éteindre un système de production qui avait sans doute ses avantages, mais qui devait disparaître. »

Séances : Sa 15/11 à 18h15 – Me 19/11 à 16h30 – Ve 26/12 à 16h45

Un homme dans la foule (E. Kazan, USA, 1957, 2h06)

Dans le cadre de son émission de radio, Marcia découvre en prison un  poète vagabond, Lonesome Rhodes, incarcéré pour ivresse et tapage nocturne. Elle le fait débuter dans son émission qui conquiert très vite les auditeurs… Une dénonciation de l’attrait du pouvoir et de la société du spectacle, à travers l’ascension fulgurante d’un chanteur populaire.

Séances : Me 19/11 à 21h15 – Ve 21/11 à 21h15 – Sa 22/11 à 20h30 – Di 23/11 à 14h30

Le Mur invisible (E. Kazan, USA, 1947, 1h58)

Un journaliste doit faire une série d’articles sur l’antisémitisme. Il décide de se faire passer pour juif pendant huit semaines et se heurte quotidiennement aux préjugés et à l’antisémitisme… Le premier gros succès d’Elia Kazan, récompensé par plusieurs Oscars, dont ceux du meilleur film et du meilleur réalisateur.

Séances : Je 20/11 à 14h30 – Ve 21/11 à 16h45 – Sa 22/11 à 18h15

Sur les quais (E. Kazan, USA, 1954, 1h48)

Terry Malloy, docker et ancien boxeur, participe malgré lui au meurtre d’un employé, qui a refusé de se soumettre au syndicat mafieux du port de New York. Il se retrouve face à un cas de conscience… Hanté par la culpabilité, un chef-d’oeuvre porté par Marlon Brando, « à l’interprétation parfaite » dira Elia Kazan.

Séances : Je 27/11 à 14h30 – Sa 29/11 à 16h30  

America, America (E. Kazan, USA, 1963, 2h50)

Fin du XIXe siècle. Le Grec Stavros vit en Anatolie et n’a qu’une idée en tête : émigrer vers l’Amérique. Il entame le long et dangereux périple jusqu’à Constantinople dans l’espoir d’embarquer sur un bateau à destination de New York…Un récit autobiographique poignant où Kazan évoque ses racines et l’exil familial.

Séances : Di 23/11 à 18h45

SATYAJIT RAY :

Le Lâche (S. Ray, 1h09, Inde 1965)

Amithab, scénariste, tombe en panne de voiture dans la campagne. Il est hébergé par un planteur de thé dont l’épouse est Karuna, une femme qu’il a autrefois aimée, mais qu’il n’a pas su ou pas voulu garder… Loin de l’humanisme récurrent des films de Ray, cette oeuvre plus sombre traite avec émotion de l’espoir menteur des retrouvailles des amours perdues.

Séances : Ma 18/11 à 19h – Je 20/11 à 17h – Ve 21/11 à 14h30 – Sa 22/11 à 16h30

Charulata (S. Ray, Inde, 1964,1h59)

Bhupati, jeune éditeur, délaisse son épouse Charulata. Il demande à son cousin Amal d’aider Charulata pour stimuler ses talents artistiques. Petit à petit, Charulata est bouleversée par l’irruption de nouveaux sentiments… Œuvre sensuelle et lyrique, Charulata est un magnifique portrait de femme, se débattant entre aliénation et émancipation.

Séances : Me 19/11 à 19h

MAIS AUSSI :

Nos plus belles années (S. Pollack, USA, 1973, 1h58)

Etats-Unis, de 1937 à 1950. La chasse aux sorcières à Hollywood à travers la tumultueuse histoire d’amour d’un couple que tout sépare, dans l’Amérique des complots et du Maccarthysme.

Séances : Ve 21/11 à 19h

ÉVÉNEMENTS

Lundi 17 novembre à 20h au Comoedia: Projection-rencontre de « Johnny s’en va-t-en guerre« . La projection sera suivie d’un débat. (billets en prévente aux caisses du cinéma)

Mercredi 19 novembre à 20h au Comoedia: Projection-rencontre de « L’homme du peuple » en présence de M. le Consul de Pologne, Dariusz Wisniewski. (billets en prévente aux caisses du cinéma)

Jeudi 20 novembre à 20h au Comoedia: Avant-première de « La belle jeunesse » en présence du réalisateur Jaimes Rosales.

Synopsis: Natalia et Carlos sont deux jeunes amoureux de 20 ans qui se battent pour survivre dans l’Espagne d’aujourd’hui. Remises de C.V., petits boulots, tournage d’un porno amateur : ils essaient de s’en sortir au jour le jour.

Jeudi 20 novembre au cinéma les Alizées à 20h: Soirée ciné-électro avec une projection du film « Eden » et une démo d’un duo de musique électronique, les You and my buddy. La page facebook de l’évènement ici avec toutes les informations complémentaires !

Dimanche 23 novembre à 11h au Comoedia: Projection du film « Il était une forêt » en présence du botaniste et biologiste Francis Hallé. Dans le cadre du Festival Mode d’Emploi.

DANS LE POSTE CETTE SEMAINE

Lundi :

  • Le Havre de Aki Kaurismäki à 20h50 sur Arte
  • Volver de Pedro Almodóvar à 20h50 sur HD1

Mercredi :

  • La petite Venise d’Andrea Segre à 20h50 sur Art
  • Le choix de la rédaction : Tabou de Miguel Gomes à 22h30 sur Arte : Tabou est ce qu’on pourrait appeler un classique instantané, un de ces rares films qui donne l’impression de réinventer le cinéma. L’histoire? La vie d’une femme, une histoire d’amour, tout simplement. Mais peu importe, puisque cette histoire est racontée sur un mode nouveau qui mélange poésie et cinéma muet, qui fait se confondre réel et souvenirs. Un séisme cinématographique en somme. // La merditude des choses de Felix Van Groeningen à 22h40 sur France 4

Jeudi :

  • Million Dollar Baby de Clint Eastwood à 20h45 sur France 3

Dimanche :

  • Polisse de Maïwenn à 20h45 sur Arte

Bobinophile vous souhaite une belle semaine de cinéma !

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