[NEWSLETTER] SEMAINE DU 24 AU 30 NOVEMBRE

 

SORTIES NATIONALES (mercredi 26 novembre)

Nous avons vu :

The Search de Michel Hazanavicius (Drame, 2h14, France): Le film se passe pendant la seconde guerre de Tchétchénie, en 1999. Il raconte, à échelle humaine, quatre destins que la guerre va amener à se croiser. Après l’assassinat de ses parents dans son village, un petit garçon fuit, rejoignant le flot des réfugiés. Il rencontre Carole, chargée de mission pour l’Union Européenne. Avec elle, il va doucement revenir à la vie. Parallèlement, Raïssa, sa grande sœur, le recherche activement parmi des civils en exode. De son côté, Kolia, jeune Russe de 20 ans, est enrôlé dans l’armée. Il va petit à petit basculer dans le quotidien de la guerre. The Search, s’il n’est pas dépourvu de longueurs et d’une certaine tendance à vouloir dérouler le contexte géopolitique dans des dialogues/monologues parfois trop didactiques et mal amenés, déploie sa force à travers une mise en scène grandiose dont la puissance est décuplée par l’impact, la précisions et la radicalité de la violence à l’écran. Le plus surprenant est de constater l’audace d’un réalisateur capable de jongler entre les genres avec une aisance certaine et de s’en sortir avec les honneurs. The Search combine ainsi socle conflictuel et approche du mélodrame pour mieux approcher l’humain grâce à la relation qui unit le personnage de Bérénice Béjo à l’enfant, sidérant dans chacune de ses expressions. Non, The Search est bien loin du navet qu’on nous annonçait il y a quelques mois…

Nous parions sur :

Night Call de Dan Gilroy (Thriller, 1h57, Etats-Unis): Branché sur les fréquences radios de la police, Lou parcourt Los Angeles la nuit à la recherche d’images choc qu’il vend à prix d’or aux chaînes de TV locales. La course au spectaculaire n’aura aucune limite…

Mercuriales de Virgil Vernier (Drame, 1h44, France): « Cette histoire se passe en des temps reculés, des temps de violence. Partout à travers l’Europe une sorte de guerre se propageait. Dans une ville il y avait deux sœurs qui vivaient… »

ENCORE EN SALLE

Love is Strange d’Ira Sachs (Drame, 1h38, Etats-Unis, France): Après 39 ans de vie commune, George et Ben décident de se marier. Mais, au retour de leur voyage de noces, George se fait subitement licencier. Du jour au lendemain, le couple n’est plus en mesure de rembourser le prêt de son appartement new-yorkais. Contraints de vendre et déménager, ils vont devoir compter sur l’aide de leur famille et de leurs amis. Une nouvelle vie les éloignant l’un de l’autre, s’impose alors dans leur quotidien.

Casanova variations de Michael Sturminger (Historique, 1h58, Portugal, France, Autriche, Pologne): Casanova a accepté la proposition du duc de Waldstein : il est bibliothécaire du château de Dux, en Bohême. En fin de vie, il s’est mis à y écrire ses Mémoires. C’est là qu’il reçoit la visite d’Elisa von der Recke, qui s’intéresse de près à son manuscrit. Casanova ne reconnaît pas dans les traits de cette femme pleine de charme une jeune fille qu’il avait séduite jadis et qui avait voulu mourir pour lui. Pour le fameux libertin, l’arrivée d’Elisa est à la fois stimulante, l’occasion de se lancer un nouveau défi (celui de la conquérir), et menaçante (il s’interroge sur la motivation de la voyageuse). Vient-elle pour se faire confier le texte et le publier ? Est-elle poussée par la curiosité, inquiète de ce qu’il a pu livrer de leur liaison ? A-t-elle l’intention de lire le texte convoité afin de s’en inspirer pour écrire elle-même une biographie à charge, comme elle le fit pour Cagliostro dans un ouvrage ayant rencontré un réel succès ? Elisa suscite à la fois chez son hôte un sursaut de vie insouciant et la lassitude lucide d’un corps fatigué qui craint la mort.

Un illustre inconnu de Matthieu Delaporte (Drame, 1h58, France): Sébastien Nicolas a toujours rêvé d’être quelqu’un d’autre. Mais il n’a jamais eu d’imagination. Alors il copie. Il observe, suit puis imite les gens qu’il rencontre. Il traverse leurs vies. Mais certains voyages sont sans retour.

Nous avons aimé :

L’homme du peuple de Andrzej Wajda (Biopic, 2h08, Pologne): Lech Walesa est un travailleur ordinaire, un électricien qui doit composer avec une vie de famille, et sa femme Danuta. Alors que les manifestations ouvrières sont durement réprimées par le régime communiste, il est porté par ses camarades à la table des négociations. Son franc-parler et son charisme le conduisent vite à endosser un rôle national.  Il ne se doute pas encore que sa vie va basculer, en même temps que la grande Histoire.
L’Homme du peuple est un biopic intelligent et dynamique sur une histoire qu’on ne connaît finalement pas si bien. Le film reste heureusement 100% polonais et évite le pièges grossiers du genre. On saluera la performance des interprètes, la rigueur du scénario et ces très belles scènes de manifestations contre le régime soviétique sur fond de punk rock polonais (si si ça existe).

Quand vient la nuit de Michel R. Roskam (Thriller, 1h47, Etats-Unis): Bob Saginowski, barman solitaire, suit d’un regard désabusé le système de blanchiment d’argent basé sur des bars-dépôts – appelés « Drop bars » – qui sévit dans les bas-fonds de Brooklyn. Avec son cousin et employeur Marv, Bob se retrouve au centre d’un braquage qui tourne mal. Il est bientôt mêlé à une enquête qui va réveiller des drames enfouis du passé…
Très loin de faire un remake de Bullhead, Michel R. Roskam réalise un anti-polar en désamorçant un à un tous les codes du genre : le braquage n’est pas vraiment un braquage, la mafia et la police toujours tenue à distance. Au contraire, le film prend peu à peu un ton langoureux, chaleureux pour mieux masquer la dangerosité et la brutalité et s’érige autour de la grande performance ambiguë de Tom Hardy, indiscutablement un des acteurs anglophones les plus intéressants aujourd’hui.

Une nouvelle amie de François Ozon (Drame, France, 1h47) : À la suite du décès de sa meilleure amie, Claire fait une profonde dépression, mais une découverte surprenante au sujet du mari de son amie va lui redonner goût à la vie.
Dans son dernier film, Ozon brode autour de l’image transgenre pour mieux nous amener à considérer ces beaux personnages, dans les moindres recoins de leur intimité, comme des êtres humains qui doivent affronter l’épreuve de la mort et s’affirmer dans le deuil. La démarche de Ozon est nécessairement politique dans le contexte actuel, quand bien même elle peut être maladroite . En effet, le réalisateur accorde parfois trop d’importance à la couture minutieuse de ses péripéties alors même que l’analyse des personnages mérite d’être creusé.

Le sel de la terre de Juliano Ribeiro Solgano et Wim Wenders (Documentaire, 1h50, Brésil, France, Italie): Depuis quarante ans, le photographe Sebastião Salgado parcourt les continents sur les traces d’une humanité en pleine mutation. Il a témoigné des événements majeurs qui ont marqué notre histoire récente et se lance à présent à la découverte de territoires vierges aux paysages grandioses, dans un gigantesque projet photographique, hommage à la beauté de la planète. Sa vie et son travail nous sont révélés par les regards croisés de son fils, Juliano, qui l’a accompagné dans ses derniers périples et de Wim Wenders, lui-même photographe.
L’année 2014 aura prouvé une nouvelle fois que le documentaire peut fournir au cinéma les mêmes émotions, la même puissance que la fiction, la même beauté sidérante des images.  Wim Wenders, appuyé par le fils du célèbre photographe, confirme ses talents de documentariste humaniste en organisant une forme de bilan de carrière et du monde que le spectateur partage aux côtés de l’artiste-photographe lui-même. Il questionne les statuts de l’image, à la fois témoin de l’Histoire et preuve du réel  mais aussi  support intrusif de ce qui ne peut pas être montré, de ce qui ne peut être dit.

Ils nous ont divisés :

Eden de Mia Hansen-Løve (Comédie dramatique, 2h11, France): Au début des années 90, la musique électronique française est en pleine effervescence. Paul, un DJ, fait ses premiers pas dans le milieu de la nuit parisienne et créé avec son meilleur ami le duo «Cheers». Ils trouveront leur public et joueront dans les plus grands clubs de la capitale. C’est le début pour eux d’une ascension euphorique, vertigineuse, dangereuse et éphémère. C’est aussi le parcours sentimental d’un jeune homme qui accumule les histoires d’amour et qui n’arrive pas à construire. Eden tente de faire revivre l’euphorie des années 90 et l’histoire de la French Touch : cette génération d’artistes français qui continue de briller dans le monde entier.
Mia Hansen-Love nous invite, au cœur de la salle de cinéma, aux soirées House les plus électrisantes, pleines de rythme et de couleurs, de variations et de beautés. Mais là où – malgré une élégante mise en scène – la jeune réalisatrice déçoit, c’est qu’elle ne raconte pas tant la trajectoire de personnages que celle de ces vibrations musicales qui ont façonné l’univers nocturne de la House music. Eden se réduit donc malheureusement à sa bande non-originale, laissant en arrière plan la psychologie de ses personnages qui subissent, de plus, la fadeur de jeu des deux acteurs principaux, Felix de Givry et Pauline Etienne. Jamais la réalisatrice ne capte un brin de fougue, de folie, tant tout est amorphe. C’est une catastrophe, longue qui plus est.

Respire de Mélanie Laurent (Drame, 1h32, France): Charlie, une jeune fille de 17 ans. L’âge des potes, des émois, des convictions, des passions. Sarah, c’est la nouvelle. Belle, culottée, un parcours, un tempérament. La star immédiate, en somme. Sarah choisit Charlie.
Respire est assez surprenant dans la mesure où il provoque rapidement le malaise, mais jamais celui escompté par la réalisatrice. Dès les premières minutes, le destin de Respire est tracé: prévisible, surfait, surréaliste… Aucune scène cliché ne manque à l’appel. Du côté de la mise en scène, Mélanie Laurent ne prend aucun risque et s’accommode d’un léger travail sur son jouant, comme convenu, sur la stridence pour accroître l’inconfort du spectateur. Reste un bel espoir féminin, Joséphine Jappy, qui se débat dans cet amas de défauts faciles.

Interstellar de Christopher Nolan (Science-Fiction, 2h49, Etats-Unis): Le film raconte les aventures d’un groupe d’explorateurs  qui utilisent une faille récemment découverte dans l’espace-temps afin de repousser les limites humaines  et partir à la conquête des distances astronomiques dans un voyage interstellaire.
L’une des grosses attentes de cette fin d’année offre un beau spectacle, impressionnant de par sa structure et son ambition. Christopher Nolan a beau être l’architecte d’un édifice visuel monumental, Interstellar entre dans les clous d’une recette qu’il répète depuis Memento. Si cette fois-ci, le spectacle ne prend pas, c’est parce qu’il sacrifie le pur divertissement à la leçon théorique philosophico-scientifique indigeste qui perd le spectateur en route.
On ne peut que le comparer à ce qui a déjà été fait (2001, Inception, Gravity) tant le film manque clairement d’une identité propre, à la limite du plagiat. L’espace, pour Nolan, se conquiert avec de gros sabots qui cherchent tant bien que mal à se détacher des grands classiques du genre sans y arriver complètement. La plus grosse frustration de l’année. Lire une critique par un membre de Bobinophile.

Samba d’Olivier Nakache et Eric Toledano (Comédie dramatique, 1h54, France): Samba, sénégalais en France depuis 10 ans, collectionne les petits boulots ; Alice est une cadre supérieure épuisée par un burn out. Lui essaye par tous les moyens d’obtenir ses papiers, alors qu’elle tente de se reconstruire par le bénévolat dans une association. Chacun cherche à sortir de son impasse jusqu’au jour où leurs destins se croisent… Entre humour et émotion, leur histoire se fraye un autre chemin vers le bonheur. Et si la vie avait plus d’imagination qu’eux ?
Olivier Nakache et Eric Toledano se sont reposés sur leurs lauriers après Intouchables et n’offrent avec Samba qu’une pâle copie de ce qu’ils avaient réussi en 2011. On retrouve un mélange de comédie et de drame social qui reste pertinent, agréable et très bien porté par Omar Sy et Tahar Rahim. Cependant, l’ajout d’une romance semble incohérent et surfait. Charlotte Gainsbourg déçoit dans son incapacité à faire progresser son personnage et son registre de jeu.

INSTITUT LUMIÈRE

INSTITUT LUMIERE
25 rue du Premier-Film

Métro D Monplaisir-Lumière

Tél. 04 78 78 18 95

http://www.institut-lumiere.org
http://www.institut-lumiere.org/cinema/programme-calendrier.html

SOIRÉES SPÉCIALES :

– Mardi 25 novembre

19h Steve Schapiro et les icônes américaines (C. Kuperberg, J. Kuperberg, 53min)

Evocation de la carrière de reporter photo de Steve Schapiro, dans l’Amérique profonde comme auprès des personnalités les plus en vue de son temps.

20h30 Macadam Cowboy (J. Schlesinger, 1h53)

En présence de Christophe Chabert

Joe, beau gosse blond, débarque du Texas à New York, où il espère se faire entretenir par des femmes riches. La dureté de la ville le rattrape… Oscar du meilleur film, peinture en négatif de l’American Dream. Première – et marquante – immersion de Schapiro dans le cinéma

Autres séances : Je 27/11 à 21h – Di 30/11 à 19h15

 – Mercredi 26 novembre

20h CENTENAIRE DE LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

En présence de Bertrand Tavernier

La Vie et rien d’autre (B. Tavernier, 2h15)

En 1920, deux femmes recherchent mari et fiancé, disparus sur les champs de bataille. Elles rencontrent le Commandant Dellaplane, chargé des rescapés non identifiés et des disparus…

Autres séances : Me 26/11 à 20h – Di 30/11 à 14h30

  -Vendredi 28 novembre

19h SOIRÉE SPÉCIALE ELIA KAZAN

Présentée par Thierry Frémaux

Un tramway nommé Désir (E. Kazan, 2h02)

Blanche s’installe chez sa soeur et son mari Stanley, ouvrier instinctif et rustre. La sensibilité aiguë de la jeune femme se heurte à la sensualité lourde et primitive de Stanley… Une tragédie psychologique d’après la pièce – puis le scénario – de Tennessee Williams avec Vivien Leigh et Marlon Brando, jeune star à l’aura irrésistible.

Autres séances : Di 30/11 à 17h – Me 3/12 à 21h – Sa 6/12 à 21h – Di 28/12 à 14h30

 – Samedi 29 novembre

NUIT LE SEIGNEUR DES ANNEAUX

A l’occasion de la prochaine sortie du Hobbit : la Bataille des Cinq Armées le 10 décembre 2014, l’Institut Lumière vous propose de revivre la trilogie culte du Seigneur des Anneaux sur grand écran.

La saga de Peter Jackson et l’hypnotisant Viggo Mortensen, toute une nuit dans la salle du Hangar du Premier-Film !

19h Le Seigneur des Anneaux – La Communauté de l’Anneau (P. Jackson, 2h45)

22h30 Le Seigneur des Anneaux – Les Deux tours (P. Jackson, 2h58)

2h Le Seigneur des Anneaux – Le Retour du Roi (P. Jackson, 3h20)

Animation, restauration, bar à bières et café offert au petit matin !

ET AUSSI :

Sur les quais (E. Kazan, 1h48)
Terry Malloy, docker et ancien boxeur, participe malgré lui au meurtre d’un employé, qui a refusé de se soumettre au syndicat mafieux du port de New York. Il se retrouve face à un cas de conscience… Hanté par la culpabilité, un chef-d’oeuvre porté par Marlon Brando, « à l’interprétation parfaite » dira Elia Kazan

Séances : Je 27/11 à 14h30 – Sa 29/11 à 16h30 – Ve 2/01 à 19h

Le Dieu éléphant (S. Ray, 2h01)

Le détective Feluda, accompagné d’un jeune assistant et d’un ami auteur de polars, doit retrouver une statue de Ganesh de grande valeur disparue à Bénarès. Ses soupçons se portent rapidement sur un dangereux gangster… Un polar humoristique et attachant, jalonné de nombreux rebondissements. Une autre facette de l’oeuvre prolixe et protéiforme de Satyajit Ray.

Séances : Me 26/11 à 17h – Je 27/11 à 19h – Ve 28/11 à 21h30 – Ma 2/12 à 17h30

ÉVÉNEMENTS

– Lundi 24 novembre à 20h au Comoedia: Avant-première de « Salto Morale » en présence du réalisateur Guillaume Kozakiewiez et du funambule Antoine Rigot. En 2000, Antoine Rigot, funambule virtuose, est victime d’un accident qui le condamne à la paralysie qu’il n’aura de cesse de dompter. Plutôt que de s’éloigner de la scène, cet incident l’incite à devenir à la fois l’objet et le sujet de ses spectacles. Renaît peu à peu le désir de flirter avec l’équilibre. Chute et renaissance d’un funambule, humble et courageux.

– Samedi 29 novembre à 11h au Comoedia: Projection du documentaire « La ligne de partage des eaux » dans le cadre du festival Mode d’Emploi. En présence d’un chercheur de la Chaire Industrielle de l’Université Lyon III.

– Dimanche 30 novembre à 11h30 au Comoedia: Avant-première du film « Timbuktu« . Tarif à 4,80 euros !
Non loin de Tombouctou tombée sous le joug des extrémistes religieux, Kidane  mène une vie simple et paisible dans les dunes, entouré de sa femme Satima, sa fille Toya et de Issan, son petit berger âgé de 12 ans.
En ville, les habitants subissent, impuissants, le régime de terreur des djihadistes qui ont pris en otage leur foi. Fini la musique et les rires, les cigarettes et même le football… Les femmes sont devenues des ombres qui tentent de résister avec dignité. Des tribunaux improvisés rendent chaque jour leurs sentences absurdes et tragiques.
Kidane et les siens semblent un temps épargnés par le chaos de Tombouctou. Mais leur destin bascule le jour où Kidane tue accidentellement Amadou le pêcheur qui s’en est pris à GPS, sa vache préférée. Il doit alors faire face aux nouvelles lois de ces occupants venus d’ailleurs…

– Mais aussi: Séances UGC Culte avec la projection de « La nuit du chasseur« : Jeudi 20/11 à 20h, Dimanche 23/11 à 18h et Mardi 25/11 à 15h30
Un prêcheur inquiétant poursuit dans l’Amérique rurale deux enfants dont le père vient d’être condamné pour vol et meurtre. Avant son incarcération, le père leur avait confié dix mille dollars, dont ils ne doivent révéler l’existence à personne. Pourchassés sans pitié par ce pasteur psychopathe et abandonnés à eux-mêmes, les enfants se lancent sur les routes. Un classique et chef d’œuvre du cinéma américain!

DANS LE POSTE CETTE SEMAINE

Lundi :

  • La Terre outragée de Michale Boganim à 20h50 sur Arte

Mardi :

  • [le choix de la rédaction ex-æquo]  : Un amour de jeunesse de Mia Hansen-Løve à 20h50 sur Arte : Quand ils sortent du cinéma Camille et Sullivan, les deux personnages principaux, discutent du film qu’ils viennent de voir. Lui le trouve trop « français », elle aime tout, les personnages, l’histoire… Certains, comme Sullivan, jugeront Un amour de jeunesse trop « français », comme l’exemple type de ce cinéma d’auteur français qui serait éloigné des spectateurs. Pourtant le troisième film de Mia Hansen-Løve (la réalisatrice d’Eden actuellement en salle) est un film tendre et cruel à la fois, qui restitue de la plus belle manière qui soit le sentiment amoureux, sa grâce éphémère, sa durée… // Star Wars : la guerre des étoiles de George Lucas à 20h50 sur W9

Mercredi :

  • Pater d’Alain Cavalier à 20h50 sur Arte

Jeudi :

  • Zodiac de David Fincher à 20h45 sur France 3 // Détective Dee : le mystère de la flamme fantôme de Tsui Hark à 22h45 sur Numéro 23

Dimanche :

  • De rouille et d’os de Jacques Audiard à 20h48 sur France 2 // [le choix ex-æquo de la rédaction] Il était une fois en Amérique de Sergio Leone à 20h45 sur Numéro 23 : Le dernier chef-d’œuvre d’un grand cinéaste.

Toute l’équipe de Bobinophile vous souhaite une belle semaine de cinéma !

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