SEMAINE DU 16 AU 22 FÉVRIER

 

SORTIES NATIONALES 

(mercredi 18 février)

Nous parions sur :

067930_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxThings People Do de Saar Klein (Thriller, 1h50, Etats-Unis): Bill, un père de famille dévoué, perd son travail du jour au lendemain. Il n’a alors pas d’autre choix que celui d’entrer, presque à son insu, dans l’illégalité. Quand il se lie d’amitié avec un inspecteur de police, c’est la double vie qui est désormais la sienne qui risque à terme d’être révélée…

013953_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxMax et Lenny de Fred Nicolas (Drame, 1h25, France): Lenny est une adolescente sauvage et solitaire d’une cité des quartiers nord de Marseille. C’est par le rap qu’elle exprime les difficultés de son quotidien. C’est aussi par lui qu’elle réussit à s’en évader.
Un soir, alors qu’elle répète en cachette dans un chantier à l’abandon, Lenny rencontre Max, une jeune Congolaise sans-papiers qui tombe sous le charme de sa voix et de la puissance de ses mots.

ENCORE EN SALLE

311216_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxL’enquête de Vincent Garenq (Thriller, 1h46, France, Belgique): 2001. Le journaliste Denis Robert met le feu aux poudres dans le monde de la finance en dénonçant le fonctionnement opaque de la société bancaire Clearstream. Sa quête de vérité pour tenter de révéler « l’Affaire des affaires » va rejoindre celle du juge Renaud Van Ruymbeke, très engagé contre la corruption. Leurs chemins vont les conduire au cœur d’une machination politico-financière baptisée « l’affaire Clearstream » qui va secouer la Vème République.

Les merveilles de Alice Rohrwacher (Drame, 1h51, Italie): Dans un village en Ombrie, c’est la fin de l’été. Gelsomina vit avec ses parents et ses trois jeunes sœurs, dans une ferme délabrée où ils produisent du miel. Volontairement tenues à distance du monde par leur père, qui en prédit la fin proche et prône un rapport privilégié à la nature, les filles grandissent en marge. Pourtant, les règles strictes qui tiennent la famille ensemble vont être mises à mal par l’arrivée de Martin, un jeune délinquant accueilli dans le cadre d’un programme de réinsertion, et par le tournage du « Village des merveilles », un jeu télévisé qui envahit la région.

Nous avons aimé

Hope de Boris Lojkine (Drame, 1h31, France): En route vers l’Europe, Hope rencontre Léonard. Elle a besoin d’un protecteur, il n’a pas le coeur de l’abandonner. Dans un monde hostile où chacun doit rester avec les siens, ils vont tenter d’avancer ensemble, et de s’aimer.

On se réjouit toujours, autant que l’on peut le craindre, de voir un cinéaste s’approprier un sujet aussi audacieux que l’immigration africaine en Europe, car ce sujet mérite d’être éclairé par le cinéma, en dépit de son exigence impliquant les risques d’une lecture orientaliste. A cet égard, Hope fait la démonstration d’un travail en amont extrêmement documenté du réalisateur français Boris Lojkine, réalisant son premier long-métrage de fiction après deux documentaires au Vietnam. Aussi Hope, aventure individuelle à travers les ténèbres de deux migrants épris l’un de l’autre, Hope et Leonard, dépasse son intrigue romantique pour dresser le paysage des ghettos dans lesquels ils font escale, et décrire leur organisation hiérarchique impliquant conflits d’intérêts et violences tant physiques que symboliques. La force de Hope tient à ce substrat documentaire dont la crédibilité sidérante revient aux acteurs non-professionnels. L’émotion, elle, revient à ces deux compagnons que l’on suit au fil du chemin, vers la lumière, animés par l’espoir, ces migrants qui tentent d’avancer, de survivre, de s’aimer en dépit de la dimension très individuelle du périple.

Interview du réalisateur par un membre de Bobinophile

Le prix à payer de Harold Crooks (Documentaire, 1h33, Canada): L’évasion fiscale à grande échelle, telle que les géants de la nouvelle économie la pratiquent, creuse l’écart des revenus entre les privilégiés et le reste du monde, appauvrit les classes moyennes, et affaiblit les fondations de nos sociétés. Et si le prix à payer était la mort des démocraties ?

Snow Therapy de Ruben Östlund (Drame, 1h58, Suède, Danemark, France, Norvège): Une famille suédoise passe ensemble quelques précieux jours de vacances dans une station de sports d’hiver des Alpes françaises. Le soleil brille et les pistes sont magnifiques mais lors d’un déjeuner dans un restaurant de montagne, une avalanche vient tout bouleverser. Les clients du restaurant sont pris de panique, Ebba, la mère, appelle son mari Tomas à l’aide tout en essayant de protéger leurs enfants, alors que Tomas, lui, a pris la fuite ne pensant qu’à sauver sa peau… Mais le désastre annoncé ne se produit pas, l’avalanche s’est arrêtée juste avant le restaurant, et la réalité reprend son cours au milieu des rires nerveux. Il n’y a aucun dommage visible, et pourtant, l’univers familial est ébranlé. La réaction inattendue de Tomas va les amener à réévaluer leurs rôles et leurs certitudes, un point d’interrogation planant au dessus du père en particulier. Alors que la fin des vacances approche, le mariage de Tomas et d’Ebba est pendu à un fil, et Tomas tente désespérément de reprendre sa place de patriarche de la famille. Snow Therapy est une comédie grinçante sur le rôle de l’homme au sein de la famille moderne.

Snow-Therapy-critique4Un film à l’humour pince-sans-rire, portant une réflexion incisive sur la famille et les rôles sociaux liés à cette dernière. Un film dérangeant et troublant à bien des égards, le spectateur étant lui-même plongé dans le doute face à certaines scènes, hésitant entre rire ou gêne.

Critique par un membre de Bobinophile

Foxcatcher de Bennett Miller (Drame, 2h14, Etats-Unis): Inspiré d’une histoire vraie, Foxcatcher raconte l’histoire tragique et fascinante de la relation improbable entre un milliardaire excentrique et deux champions de lutte.

Lorsque le médaillé d’or olympique Mark Schultz est invité par le riche héritier John du Pont à emménager dans sa magnifique propriété familiale pour aider à mettre en place un camp d’entraînement haut de gamme, dans l’optique des JO de Séoul de 1988, Schultz saute sur l’occasion : il espère pouvoir concentrer toute son attention sur son entraînement et ne plus souffrir d’être constamment éclipsé par son frère, Dave. Obnubilé par d’obscurs besoins, du Pont entend bien profiter de son soutien à Schultz et de son opportunité de « coacher » des lutteurs de réputation mondiale pour obtenir – enfin – le respect de ses pairs et, surtout, de sa mère qui le juge très durement.
Flatté d’être l’objet de tant d’attentions de la part de du Pont, et ébloui par l’opulence de son monde, Mark voit chez son bienfaiteur un père de substitution, dont il recherche constamment l’approbation. S’il se montre d’abord encourageant, du Pont, profondément cyclothymique, change d’attitude et pousse Mark à adopter des habitudes malsaines qui risquent de nuire à son entraînement. Le comportement excentrique du milliardaire et son goût pour la manipulation ne tardent pas à entamer la confiance en soi du sportif, déjà fragile. Entretemps, du Pont s’intéresse de plus en plus à Dave, qui dégage une assurance dont manquent lui et Mark, et il est bien conscient qu’il s’agit d’une qualité que même sa fortune ne saurait acheter.
Entre la paranoïa croissante de du Pont et son éloignement des deux frères, les trois hommes semblent se précipiter vers une fin tragique que personne n’aurait pu prévoir…

128987_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxL’apparent naturalisme de la mise en scène suggère toujours plus de noirceur dans les rapports humains, qui auraient pu toutefois gagner en profondeur si Miller n’avait pas vainement cherché à rattacher ce parcours intime à l’histoire de l’Amérique. Mais cette noirceur, le réalisateur la doit aussi beaucoup au jeu convaincant de ses acteurs – Channing Tatum et Mark Ruffalo en tête, plus que Steve Carrell qui, d’impressionnant, révèle les limites de son personnage par l’accumulation des mimiques. Malgré les défauts qui éparpillent l’histoire, Miller s’impose comme un réalisateur à suivre, et à cet égard, il n’a pas démérité son prix cannois.

Critique par un membre de Bobinophile

Loin des hommes de David Oelhoffen (Drame, 1h41, France): 1954. Alors que la rébellion gronde dans la vallée, deux hommes, que tout oppose, sont contraints de fuir à travers les crêtes de l’Atlas algérien. Au cœur d’un hiver glacial, Daru, instituteur reclus, doit escorter Mohamed, un paysan accusé du meurtre de son cousin. Poursuivis par des villageois réclamant la loi du sang et par des colons revanchards, les deux hommes se révoltent. Ensemble, ils vont lutter pour retrouver leur liberté.

C’est principalement grâce à ses acteurs, sobres et grandioses, que le film laisse s’échapper d’un mince récit de belles séquences d’émotion. Les échanges de regards suffisent à dire autant que ce qu’auraient pu exprimer des mots, et c’est ainsi à travers cette relation – simple d’apparence mais toujours plus profonde qu’elle le suggère – que Oelhoffen tire la beauté d’un parcours en marge de la grande Histoire de l’Algérie à l’aube de l’indépendance. Reste que la contemplation s’accorde avec parfois trop de longueurs pour maintenir l’attention, malgré les plans soignés du cadre de l’action.

whiplash-critique-image-6Whiplash de Damien Chazelle (Drame, 1h47, Etats-Unis): Andrew, 19 ans, rêve de devenir l’un des meilleurs batteurs de jazz de sa génération. Mais la concurrence est rude au conservatoire de Manhattan où il s’entraîne avec acharnement. Il a pour objectif d’intégrer le fleuron des orchestres dirigé par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable. Lorsque celui-ci le repère enfin, Andrew se lance, sous sa direction, dans la quête de l’excellence…

Whiplash est un drame dynamique qui se construit autour des rythmes jazz et les obstacles qu’Andrew rencontre dans sa quête de l’excellence. La musique est mise à l’honneur dans ce film qui présente une bande originale jazzy et entrainante. Un film saisissant et pertinent sur le dépassement de soi.

A Most Violent Year de J. C. Chandor (Drame, 2h05, Etats-Unis): New York – 1981. L’année la plus violente qu’ait connu la ville. Le destin d’un immigré qui tente de se faire une place dans le business du pétrole. Son ambition se heurte à la corruption, la violence galopante et à la dépravation de l’époque qui menacent de détruire tout ce que lui et sa famille ont construit.

Personne ne sort sans égratignures de ce drame à la fois subtil et magnifiquement élaboré. Même pas le spectateur. A Most Violent Year ne se limite pas à analyser la violence, il met en exergue ses répercussions. Le très charismatique Oscar Isaac est une victime parfaite pour cet engrenage qui ne comprend aucun échappatoire.

Critique par un membre de Bobinophile

Timbuktu de Abderrahmane Sissako (Drame, 1h37, France, Mauritanie): Non loin de Tombouctou tombée sous le joug des extrémistes religieux, Kidane  mène une vie simple et paisible dans les dunes, entouré de sa femme Satima, sa fille Toya et de Issan, son petit berger âgé de 12 ans. En ville, les habitants subissent, impuissants, le régime de terreur des djihadistes qui ont pris en otage leur foi. Fini la musique et les rires, les cigarettes et même le football… Les femmes sont devenues des ombres qui tentent de résister avec dignité. Des tribunaux improvisés rendent chaque jour leurs sentences absurdes et tragiques.
Kidane et les siens semblent un temps épargnés par le chaos de Tombouctou. Mais leur destin bascule le jour où Kidane tue accidentellement Amadou le pêcheur qui s’en est pris à GPS, sa vache préférée. Il doit alors faire face aux nouvelles lois de ces occupants venus d’ailleurs…

téléchargement (3)Avis partagé entre les membres de Bobinophile:

Timbuktu marque, pour son réalisateur, le mise en images cinématographiques, des bouleversements politiques survenus au Mali en 2012 avec l’arrivée des islamistes souhaitant imposer la charia au nord du pays. Le sujet, absolument nécessaire et profondément personnel, se maintient pourtant sur le papier. Car Timbuktu égraine les (belles) scènes et les (magnifiques) plans dans une discontinuité inexplicable. Sissako privilégie la poésie sur le réel et perd largement en puissance subversive du fait même qu’il manque à cette histoire un liant pour lui donner corps. L’urgence du contexte se fait ainsi attendre, et c’est bien dommage…

Ils nous ont divisés

Frank de Lenny Abrahamson (Comédie, 1h35, Grande Bretagne, Irlande): Jeune musicien rêvant d’être une rock star, Jon croise le chemin d’un groupe de pop avant-gardiste à la recherche d’un nouveau clavier. Il devient vite le protégé de Frank, leur leader, aussi fascinant que mystérieux : ce génie musical vit dissimulé en permanence sous une grande tête en papier mâché. Entre phases de doute et éclats de créativité, rapports fusionnels et crises de confiance, l’enregistrement du premier album du groupe et les concerts les conduiront dans une véritable aventure humaine de l’Irlande jusqu’au Texas !

Une grosse tête en cache-misère… L’ensemble des gadgets datés et ridicules sont autant de respirateurs artificiels à un récit inepte et à des personnages mornes. Lenny Abrahamson prétend nous parler de création artistique alors qu’il n’est jamais capable d’éveiller son terrain de jeu, le laisse pétrir dans la pénombre d’une photographie d’une laideur que l’on ne pensait plus possible. Il aimerait aborder les troubles sentimentaux de ses personnages mais ne s’extrait jamais de son paysage complètement terne et dépassionné.

 

ÉVÉNEMENTS

Mardi 17 février à 16h au cinéma UGC Confluence: Séance « UGC Culte » avec la projection du film Les Sentiers de la Gloire de Stanley Kubrick.

En 1916, durant la Première Guerre mondiale, le général français Broulard ordonne au général Mireau de lancer une offensive suicidaire contre une position allemande imprenable, surnommée « La fourmilière ». Au moment de l’attaque, les soldats tombent par dizaines et leurs compagnons, épuisés, refusent d’avancer…

Un des premiers grands films de Stanley Kubrick, sorti en 1957 et longtemps censuré en France et dans d’autres pays européens… Kubrick décrit en effet avec cynisme l’absurdité de la guerre totale…

Mardi 17 février à 15h40 au cinéma Comoedia: Projection du film L’enquête en présence d’Alain Liatard, ancien directeur du cinéma Le Zola et spécialiste du cinéma ibérique et latino-américain.

2001. Le journaliste Denis Robert met le feu aux poudres dans le monde de la finance en dénonçant le fonctionnement opaque de la société bancaire Clearstream. Sa quête de vérité pour tenter de révéler « l’Affaire des affaires » va rejoindre celle du juge Renaud Van Ruymbeke, très engagé contre la corruption. Leurs chemins vont les conduire au cœur d’une machination politico-financière baptisée « l’affaire Clearstream » qui va secouer la Vème République.

INSTITUT LUMIÈRE

Nous vous recommandons:

La Bête humaine de Jean Renoir , France , 1938

Le sous-chef de la gare Roubaud a assassiné l’amant de sa femme Séverine. Lantier, mécanicien de locomotive, qui a vu le crime, se tait devant le regard implorant de la jeune femme. Séverine devient sa maîtresse…

Pièce majeure de la grande œuvre de Zola sur les Rougon-Macquart, La Bête humaine en est la version tragédie sociale. Le roman est modernisé mais conserve sa puissance imaginaire. Le voyage du Havre à Paris qui ouvre en fanfare le film est un morceau d’anthologie et l’écrivain eût aimé l’évocation simple et tendre du bal des cheminots. Le trio Jean Gabin, Simone Simon, Fernand Ledoux se découpe en force sur un décor de rails, de lampadaires, de butoirs et d’aiguillages. Musique de Valdimir Kosma et, dans un petit rôle, Renoir, le patron. Une conjugaison de talents pour évoquer les tourments des cœurs et les maux d’une société en crise.

Me 18/02 à 19h – Ve 20/02 à 19h – Di 22/02 à 16h30

La dolce vita de Federico Fellini , Italie , 1960

Marcello, reporter pour un journal à scandales, partage sa vie entre Emma, les night-clubs romains et les villas luxueuses d’une Rome décadente et déchaînée. Paparazzi, noceurs, intellectuels, stars et artistes peuplent cette peinture de la débauche d’une société du spectacle névrosée et corrompue. Mais la dolce vita est amère et ne conduit qu’au désenchantement et aux désillusions. « Marcello, Marcello… » Œuvre magistrale, baroque, symbole de l’énergie fellinienne, ce film fleuve se compose de longues séquences-sketchs dont le lien entre elles, se dessine peu à peu. Il met en scène deux immenses stars, Anita Ekberg et Marcello Mastroianni, inoubliables dans la scène de la baignade dans la Fontaine de Trevi. En 1960, il est sélectionné au Festival de Cannes, aux côtés d’un autre futur monument du cinéma mondial : L’Avventura d’Antonioni. Fellini remporte la Palme – Antonioni repartant avec un prix spécial – dans un climat de polémique et de scandale qui se prolonge en Italie jusque dans les milieux ecclésiastiques et mondains. Le succès commercial est immense en partie grâce à la réputation sulfureuse et érotique qui entoure le film. S’ouvre alors une période de renouveau et de création intenses du  cinéma italien.

« Le film le plus chargé, peut-être le plus grand film de notre époque. » Luis Buñuel

Ve 20/02 à 14h30 – Sa 21/02 à 20h30

Pays du silence et de l’obscurité de Werner Herzog , Allemagne , 1971

Une vieille dame aveugle et sourde communique avec le monde en traçant des signes au creux de ses paumes. Film sur l’incommunicabilité, tourné en trois semaines, avec une équipe légère, Pays du silence et de l’obscurité est une réflexion sur la douleur, la souffrance, la solitude des sourds-aveugles, vues à travers la personnalité unique de Madame Fini Straubinger. Emmanuel Carrère écrit dans la revue Positif en mai 1980 pour la sortie française du film : « C’est un témoignage terrible, l’un des plus forts de son auteur. Il permet de mesurer l’absolue cohérence de son œuvre. Herzog propose dans ce film, outre une extrapolation visuelle et auditive très audacieuse (d’autant plus qu’elle exclut toute approximation « subjective » facile : plans flous ou abstraits, bourdonnements ou sifflements etc…), une tentative d’approche des sensations tactiles – seule ouverture sur le monde dont jouissent encore ses héros. Pays du silence et de l’obscurité est un document exemplaire et bouleversant. « Si une guerre éclatait maintenant, je ne le saurais même pas » Fini Straubinger.

Ma 17/02 à 14h30 – Me 18/02 à 17h

 

DANS LE POSTE CETTE SEMAINE

Lundi : [Le choix de la rédaction] Le Quai des brumes de Marcel Carné à 13h35 sur Arte: un très beau drame porté par la magnifique interprétation de Jean Gabin // Bad Lieutenant: Escale à la Nouvelle Orléans de Werner Herzog à 20h45 sur Arte // Madame et ses flirts de Preston Sturges à 22h50 sur Arte

Mercredi : Parlez moi de vous de Pierre Pinaud à 20h50 sur Arte // Detachment de Tony Kane sur France 4 à 23h50

Jeudi : Goldeneye à 20h50 sur France 3

Toute l’équipe de Bobinophile vous souhaite une belle semaine de cinéma.

 

 

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