[NEWSLETTER] SEMAINE DU 30 MARS AU 5 AVRIL

SORTIES NATIONALES 

(mercredi 1er avril)
Nous parions sur

285439_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxBonté divine de Vinko Bresan (Comédie dramatique, 1h33, Croatie, Serbie): Le jeune prête Fabijan arrive dans une petite île croate pour reprendre les rênes de la paroisse. Préoccupé par le taux de natalité médiocre, il met en oeuvre un plan pour inverser la tendance : en complicité avec le vendeur du kiosque local, Petar, très religieux, il se met à percer tous les préservatifs vendus par ce dernier. A ce plan s’associe le pharmacien Marin, qui remplace les pilules contraceptives par des vitamines. Très vite, mariages et naissances se multiplient, un phénomène qui amène vite sur l’île une foule de visiteurs étrangers qui n’arrivent pas à concevoir…

309829_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxJournal d’une Femme de Chambre de Benoît Jacquot (Drame, 1h35, France) : Début du XXème siècle, en province. Très courtisée pour sa beauté, Célestine est une jeune femme de chambre nouvellement arrivée de Paris au service de la famille Lanlaire. Repoussant les avances de Monsieur, Célestine doit également faire face à la très stricte Madame Lanlaire qui régit la maison d’une main de fer. Elle y fait la rencontre de Joseph, l’énigmatique jardinier de la propriété, pour lequel elle éprouve une véritable fascination.

479682_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxSan Francisco 1985 de Chris Mason Johnson (Drame, 1h19, Etats-Unis): San Francisco 1985. Frankie est un jeune danseur qui vient d’intégrer une des plus prestigieuses troupes de danse contemporaine de la ville. Il fait la connaissance de Todd, un des danseurs de la troupe. Leur rencontre ne tarde pas à dépasser le cadre de la danse. Des manifestations contre la communauté gay voient le jour. Elles sont liées à la panique créée par la maladie du VIH que l’on vient de découvrir. Ensemble, Frankie et Todd évolueront dans ces événements hostiles mais aussi parfois plein d’espoir.

ENCORE EN SALLE

Nous avons aimé


Tu dors Nicole de Stéphane Lafleur (Drame, 1h33, Canada)
: Profitant de la maison familiale en l’absence de ses parents, Nicole passe paisiblement l’été de ses 22 ans en compagnie de sa meilleure amie Véronique. Alors que leurs vacances s’annoncent sans surprise, le frère aîné de Nicole débarque avec son groupe de musique pour enregistrer un album. Leur présence envahissante vient rapidement ébranler la relation entre les deux amies. L’été prend alors une autre tournure, marqué par la canicule, l’insomnie grandissante de Nicole. Tu dors Nicole observe avec humour le début de l’âge adulte et son lot de possibles.

503878_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxUn film québécois à la fois drôle, touchant et grandement mélancolique qui traite de manière juste et parfois burlesque cette période de la vie si particulière entre l’adolescence et l’âge adulte. Le noir et blanc fait vivre à l’écran la moiteur des chaudes nuits d’été… Mention spéciale pour Julianne Côté qui incarne le personnage de Nicole.

A la folie de Wang Bing (Documentaire, 3h47, Hong-Kong, France, Japon): Un hôpital psychiatrique du sud-ouest de la Chine. Une cinquantaine d’hommes vivent enfermés traînant leur mal-être du balcon circulaire grillagé à leur chambre collective. Ces malades, déviants ou opposants, éprouvent au quotidien leur résistance physique et mentale à la violence d’une liberté restreinte. Wang Bing nous plonge dans la « folie » de la Chine contemporaine.

Un film très exigeant et très long (3h47), mais c’est aussi très surprenant, très fort et très touchant… Après ces 4h au coeur d’un asile psychiatrique, il est dur de sentir libre en sortant de la salle. Un documentaire à voir.


Le dernier coup de marteau de Alix Delaporte (Drame, 1h23, France): Quand Victor, 13 ans, pousse la porte de l’opéra de Montpellier, il ne connaît rien à la musique. Il ne connaît pas non plus son père venu diriger la 6ème symphonie de Mahler. Il l’observe de loin, découvre l’univers des répétitions… Le jour où Nadia, sa mère, lui annonce qu’ils doivent quitter leur maison sur la plage, Victor s’inquiète. Pour sa mère, dont il sent qu’elle lui cache quelque chose, mais aussi pour sa relation naissante avec Luna, la voisine espagnole. Victor décide alors de se montrer pour la première fois à son père…

288912_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxTout invite à contempler l’éveil instantané de Victor (la jolie révélation masculine Romain Paul, récompensé à la Mostra de Venise) pour illuminer, par les regards plus que par les mots, le désir d’exister au présent. La grande pudeur du traitement, tout comme dans Angèle et Tony, est ce qui rend ce récit évasif touchant et lumineux.

Hacker de Michael Mann (Thriller, 2h13, Etats-Unis): À Hong Kong, la centrale nucléaire de Chai Wan a été hackée. Un logiciel malveillant, sous la forme d’un outil d’administration à distance ou RAT (Remote Access Tool), a ouvert la porte à un autre malware plus puissant qui a détruit le système de refroidissement de la centrale, provoquant la fissure d’un caisson de confinement et la fusion de son coeur. Aucune tentative d’extorsion de fonds ou de revendication politique n’a été faite. Ce qui a motivé cet acte criminel reste un mystère. Un groupe de hauts gradés de l’APL (Armée populaire de libération chinoise) charge le capitaine Dawai Chen, spécialiste de la défense contre les cyberattaques, de retrouver et de neutraliser l’auteur de ce crime.
À Chicago, le Mercantile Trade Exchange (CME) est hacké, provoquant l’inflation soudaine des prix du soja. Carol Barrett, une agente chevronnée du FBI, encourage ses supérieurs à associer leurs efforts à ceux de la Chine. Mais le capitaine Chen est loin de l’idée qu’elle s’en était faite. Formé au MIT, avec une parfaite maîtrise de l’anglais, l’officier chinois insiste pour que ses homologues américains libèrent sur le champ un célèbre hacker détenu en prison : Nicholas Hathaway
Critique par un membre de Bobinophile

Citizenfour de Laura Poitras (Documentaire, 1h54, Etats-Unis, Allemagne): En 2013, Edward Snowden déclenche l’un des plus grands séismes politiques aux Etats-Unis en révélant des documents secret-défense de la NSA. Sous le nom le code « CITIZENFOUR », il contacte la documentariste américaine Laura Poitras. Elle part le rejoindre à Hong Kong et réalise en temps réel CITIZENFOUR, un document historique unique et un portrait intime d’Edward Snowden.

089621_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxLa fascination naît de cette capacité à faire de la caméra un témoin de l’événement avant qu’il ne se produise – un regard insolite et unique faisant toute la singularité de ce documentaire – et de l’écran un reflet du monde contemporain où surveillance pour la sécurité et contrôle des libertés individuelles se confondent jusqu’au moment fatidique où il faut les dénoncer. Edward Snowden, cet homme surpuissant érigé en véritable personnage de cinéma, à la fois machine de l’esprit moderne et homme sensible – humain ! –, marque sa trace autant quand il suffoque entre les murs de sa chambre d’hôtel que lorsqu’il évolue derrière le noir opaque et angoissant de la technologie moderne. Il fallait un sacré cran pour réaliser Citizenfour, et ce documentaire unique d’une belle puissance constitue une pierre majeur du cinéma post 9/11, nous mettant tous en perspective.

Red Army de Gabe Polsky (Documentaire, 1h25, Etats-Unis, Russie): Porté par Werner Herzog et le producteur Jerry Weintraub primé aux Emmy Awards, le documentaire RED ARMY retrace le destin croisé de l’Union Soviétique et de l’équipe de hockey sur glace surnommée « l’Armée Rouge » : une dynastie unique dans l’histoire du sport. L’ancien capitaine de l’équipe Slava Fetisov revient sur son parcours hors du commun : d’abord adulé en héros national, il sera bientôt condamné comme ennemi politique. La « Red Army » est au coeur de l’histoire sociale, culturelle et politique de son pays : comme l’URSS, elle connaît la grandeur puis la décadence, avant d’être secouée par les bouleversements de la Russie contemporaine. Red Army raconte l’histoire extraordinaire de la Guerre Froide menée sur la glace, et la vie d’un homme qui a tenu tête au système soviétique.

Red Army est fait de glissements progressifs étonnants et édifiants, du hockey à la géopolitique, du collectif à l’individu, d’hier à aujourd’hui permettant de dépasser le traitement documentaire classique pour en faire une œuvre essentielle de l’Histoire géopolitique contemporaine, pleine de douceur et d’ironie, de douleur et d’humanité.

Spartacus et Cassandra de Ioanis Nuguet (Documentaire, 1h20, France): Spartacus, jeune Rom de 13 ans et sa soeur Cassandra, 10 ans sont recueillis dans le chapiteau-squat de Camille, une drôle de fée trapéziste qui prend soin d’eux, leur offre un toit et leur montre le chemin de l’école. Mais le cœur des enfants est déchiré entre l’avenir qui s’offre à eux… Et leurs parents qui vivent encore dans la rue.

Dans un geste de cinéma très beau et très touchant, Spartacus et Cassandra prend à revers ce que l’on comprend d’un chemin initiatique dans la mesure où il offre à ses jeunes héros combatifs l’opportunité de « redevenir enfant » en s’émancipant de la cage familiale (il est impressionnant de constater à quel point les rôle familiaux sont inversés et de voir les enfants endosser les responsabilité de parents pour redresser les leurs…). La grâce aérienne de la mise en scène, dans des mouvements ascendant et erratiques qui ne sont pas sans rappeler voire citer expressément The Tree of Life de Terrence Malick, est le plus beau regard que l’on peut porter sur l’enfance, cet âge vibrant, incertain et évanescent où tout espoir en soi reste possible. Aussi ce « conte documentaire » quitte le terrain du réalisme social pour glisser vers une poésie à fleur de peau qui guide ces deux enfants vers la lumière qu’ils n’ont jusqu’alors que trop peu approchée.

Ils nous ont divisés

Gente de bien de Franco Lolli (II) (Drame, 1h27, Colombie): Eric, 10 ans, se retrouve à vivre du jour au lendemain avec Gabriel, son père qu’il connaît à peine. Voyant que l’homme a du mal à construire une relation avec son fils et à subvenir à leurs besoins, Maria Isabel, la femme pour laquelle Gabriel travaille comme menuisier, décide de prendre l’enfant sous son aile.

En cherchant à transmettre, à travers le regard d’un jeune garçon, la sensation d’une impossible communion entre les personnages du fait de leurs origines sociales respectives, Gente de Bien se rapproche du conte moral tout en maintenant, par une mise en scène sobre et quasi documentaire, le sentiment de vérité qui s’en échappe. Franco Lolli, dans la continuité de ses courts métrages, choisit de raconter un trait global qui ronge la société colombienne par une approche très intimiste. Pour autant que ce choix soit pertinent, il le maintient à la surface des thématiques et le vertige des inégalités sociales ne se ressent que par intermittence, dans les scènes les plus touchantes du film. S’il y a assurément l’étincelle du cinéma social dans ce premier film, celui-ci manque d’audace et de force pour permettre au récit de s’enflammer.


583904_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxThe Voices de Marjane Satrapi (Comédie, Thriller, 1h49, Etats-Unis, Allemagne):
Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Avis partagé entre les membres de Bobinophile

Sanglant et déjanté, le dernier film de Marjane Satrapi est à la croisée entre la comédie et le film d’horreur. La réalisatrice nous entraine dans un univers graphique très coloré, à la rencontre d’un gentil garçon un peu particulier qui, sur les conseils de son chat, se retrouve serial killer. Après deux films assez mal accueillis (Poulet aux prunes et La bande des Jotas), Satrapi signe avec The Voices une oeuvre qui tient ses promesses, à la fois très dérangeante et très drôle.

On adorerait adorer The Voices, malheureusement on ne retient que l’interprétation de Ryan Reynolds, surprenant et juste dans ce rôle qu’il joue avec une palette de nuances qu’il a su bien mieux saisir que la réalisatrice elle-même.

Selma de Ana DuVernay (Drame, Historique, 2h08, Grande Bretagne, Etats-Unis):
Selma retrace la lutte historique du Dr Martin Luther King pour garantir le droit de vote à tous les citoyens. Une dangereuse et terrifiante campagne qui s’est achevée par une longue marche, depuis la ville de Selma jusqu’à celle de Montgomery, en Alabama, et qui a conduit le président Jonhson à signer la loi sur le droit de vote en 1965.


L’interprétation parfaite de Luther King ne sauve pas le film de l’académisme ronflant et de la violence tire-larmes.


Inherent Vice
de Paul Thomas Anderson (Comédie, Policier, 2h29, Etats-Unis)
:L’ex-petite amie du détective privé Doc Sportello surgit un beau jour, en lui racontant qu’elle est tombée amoureuse d’un promoteur immobilier milliardaire : elle craint que l’épouse de ce dernier et son amant ne conspirent tous les deux pour faire interner le milliardaire… Mais ce n’est pas si simple… C’est la toute fin des psychédéliques années 60, et la paranoïa règne en maître. Doc sait bien que, tout comme « trip » ou « démentiel », « amour » est l’un de ces mots galvaudés à force d’être utilisés – sauf que celui-là n’attire que les ennuis.


120119_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxOn pourrait presque croire que Paul Thomas Anderson a sniffé autant de cocaïne que ses personnages multiples. Inherent Vice est un projet qui ne recule une nouvelle fois devant aucune ambition, assurément fou, mais toutes les démarches entreprises par le réalisateur alourdissent à ce point le film qu’elles se retournent contre lui : on peine en effet à suivre le déroulement de l’enquête extrêmement complexe superposée au « trip psychédélique » qui l’est toujours plus dans le fond que dans la forme. Difficile, de fait, de se raccrocher à ce rythme effréné des scènes et des échanges, au foisonnement de personnages dont on peine parfois à comprendre la pertinence. Restent quelques scènes marquantes par leur humour décapant et décalé, et bien évidemment, un Joaquin Phoenix toujours parfait.

Birdman de Alejandro González Iñárritu (Comédie, 1h59, Etats-Unis): À l’époque où il incarnait un célèbre super-héros, Riggan Thomson était mondialement connu. Mais de cette célébrité il ne reste plus grand-chose, et il tente aujourd’hui de monter une pièce de théâtre à Broadway dans l’espoir de renouer avec sa gloire perdue. Durant les quelques jours qui précèdent la première, il va devoir tout affronter : sa famille et ses proches, son passé, ses rêves et son ego…S’il s’en sort, le rideau a une chance de s’ouvrir…

Inarritu retrouve avec Birdman la forme de récit polyphonique dans laquelle il s’épanouissait à travers ses trois premiers longs métrages, pour à nouveau rechercher l’originalité dans les spécificités de l’espace-temps qu’il met en scène. L’unité de lieu est sans cesse démentie par la circulation de la caméra entre les divers personnages en ébullition, recréant au cœur d’un théâtre l’aspect choral que l’on trouvait déjà dans 21 Grammes et Babel. Constamment incarné dans le mouvement pour mieux embrasser la frénésie de son univers, Birdman représente un exercice de style qui au final devient la limite même de son cinéma, à tel point que ce dernier film ne représente qu’un simulacre de renouvellement du réalisateur. Fier de ses idées, il laisse à penser qu’il ne faudrait voir qu’elles, et lui à travers elles, le formaliste au premier plan du film. A finalement trop se concentrer sur ce dispositif, certes audacieux, de l’unique plan séquence, Inarritu passerait presque à côté de son sujet puisqu’il ne parvient que très rarement à créer le trouble entre le théâtre et le cinéma, entre le cinéma et le réel, entre le vrai et le faux.

Birdman n’est jamais vraiment à la hauteur des ambitions du son réalisateur, nous laissant voir les coutures de son film, les raccords qui masquent les plans de coupe, la voix-off plus ridicule qu’autre chose, surjouant la confusion mentale du personnage principal. Reste un divertissement plaisant malgré tout, un travail considérable sur les décors, et une tête d’affiche qui s’en sort avec les honneurs, à commencer à Michael Keaton, impérial et souvent drôle, assurément parfait pour ce rôle qui le ramène au devant de la scène.

ÉVÉNEMENTS

Du mardi 31 mars au 6 avril avec le cinéma Comoedia: Le festival Hallucinations collectives

Du 31 mars au 6 avril au cinema Comoedia, osez vous affranchir des images du quotidien et rejoignez-nous pour sept jours d’hallucinations filmiques. Ne craignez rien, vous pourrez toujours vous dire que tout ceci n’était qu’un rêve.

Jeudi 2 avril à 20h au cinéma UGC Confluence: Séance culte avec la projection de Furyo de Nagisa Oshima avec David Bowie dans le casting !

Java 1942 : un camp de prisonniers américains est dirigé par le capitaine Yonoi, un chef japonais à la poigne de fer. A la crainte et au mépris qu’éprouvent les prisonniers et les subalternes du capitaine à l’endroit de ce dernier, s’oppose la résistance étonnante d’un soldat anglais, Jake Celliers. Face à son attitude provocante, Yonoi devient de plus en plus sévère dans le but de faire plier le rebelle.

INSTITUT LUMIÈRE
Nous vous recommandons:

Diamants sur canapé (B. Edwards, 1h55)

Holly Golightly, une pétillante jeune femme, rêve d’amour et d’argent. Paul Varjak, son voisin, un écrivain en panne d’inspiration, qui vit des grâces généreuses de sa protectrice, Edith, est rapidement séduit par le charme mutin de Holly. Il en vient à s’éloigner d’Edith, tandis que Holly croit trouver richesse et bonheur entre les bras d’un milliardaire brésilien…

Un grand classique du cinéma avec la géniale Audrey Hepburn. L’émotion est inévitablement au rendez-vous…
 Me 1er/04 à 18h30 – Je 2/04 à 14h30 – Ve 3/04 à 14h30 – Di 5/04 à 14h30

Vol au-dessus d’un nid de coucou (M. Forman, 2h10)

Pour échapper à la prison, Randle McMurphy (Jack Nicholson) est prêt à tout, même à se faire interner en hôpital psychiatrique. Mais l’établissement dans lequel il est transféré est bien plus redoutable qu’il ne l’imaginait. L’infirmière en chef, Miss Ratched (Louise Fletcher) y fait régner une discipline de fer…

Un des plus grands rôles de Jack Nicholson. L’absurdité et la dureté du monde clôt que constitue l’hôpital psychiatrique…

Je 2/04 à 17h – Sa 4/04 à 20h45 Suivi de Il était une fois… Vol au-dessus d’un nid de coucou – Di 5/04 à 19h

Jeudi 2 avril à 20h: Soirée David Bowie avec la projection de L’Homme qui venait d’ailleurs (N. Roeg, 2h19)

Un extraterrestre arrive sur terre pour trouver une solution à la sécheresse qui menace l’avenir de sa planète… Fascinante adaptation d’un roman de Walter Tevis, avec un étrange et inquiétant David Bowie. 

Extraits de concerts, documents surprises, ambiance glam rock !

                                               DANS LE POSTE CETTE SEMAINE

Lundi : [le choix de la rédaction] Psychose d’Alfred Hitchcock à 20h50 sur Arte

Mercredi : The Social Network de David Fincher à 20h50 sur France 4

Jeudi : Kill Bill Volume 1 de Quentin Tarantino à 22h50 sur W9 // Shoah de Claude Lanzmann à 20h50 sur France 3

Dimanche : Orange mécanique de Stanley Kubrick à 22h45 sur D8 // Amadeus de Milos Forman à 20h45 sur Arte

 

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