[NEWSLETTER] SEMAINE DU 21 AU 27 SEPTEMBRE

SORTIES NATIONALES

Mercredi 23 septembre

Nous parions sur:

memoires de jeunesseMémoires de jeunesse de James Kent (Drame historique, 2h10, Angleterre):

Printemps 1914. Jeune femme féministe à l’esprit frondeur, Vera Brittain est résolue à passer les examens d’admission à Oxford, malgré l’hostilité de ses parents particulièrement conservateurs. Décidée à devenir écrivain, elle est encouragée et soutenue par son frère et sa bande d’amis – et notamment par le brillant Roland Leighton dont elle s’éprend.

les deux amisLes deux amis de Louis Garrel (Comédie romantique, 1h40, France):

Clément, figurant de cinéma, est fou amoureux de Mona, vendeuse dans une sandwicherie de la gare du Nord. Mais Mona a un secret, qui la rend insaisissable. Quand Clément désespère d’obtenir ses faveurs, son seul et meilleur ami, Abel, vient l’aider. Ensemble, les deux amis se lancent dans la conquête de Mona.

brooklynBrooklyn de Pascal Tessaud (Drame, 1h23, France):

Coralie, jeune rappeuse suisse de 22 ans se produisant sous le nom de Brooklyn, quitte son pays et un père qui ne la comprend plus, pour s’installer à Paris. Logée chez Odette, une retraitée, elle trouve un petit job dans une association musicale de Saint-Denis, en banlieue parisienne. Lors d’une soirée slam, elle est poussée sur scène par l’un des animateurs. D’abord hésitante, elle conquiert son public et tape dans l’œil d’Issa, jeune rappeur, l’étoile montante de la ville…

ENCORE EN SALLE

 
Nous avons aimé:

Youth de Paolo Sorrentino (Comédie Dramatique, 1h58, France, Italie)

Fred et Mick, deux vieux amis approchant les 80 ans, profitent de leurs vacances dans un bel hôtel au pied des Alpes. Fred, compositeur et chef d’orchestre désormais à la retraite, n’a aucune intention de revenir à la carrière musicale qu’il a abandonnée depuis longtemps, tandis que Mick, réalisateur, travaille toujours, s’empressant de terminer le scénario de son dernier film. Les deux amis savent que le temps leur est compté et décident de faire face à leur avenir ensemble.

youthIl devient presque inutile de dire d’un film de Sorrentino qu’il est beau et magistralement mis en scène, toutefois ceux qui le connaissent pour son dernier film La Grande Belleza ne pourront qu’être un peu déçu devant cette dernière réalisation. Une photographie et des acteurs sublimes mas quelques longueurs et une certaine inégalité du scénario nous gâchent un peu notre plaisir.

La Isla Minima de Alberto Rodrigues (Drame, 1h45, Espagne)

Deux flics que tout oppose, dans l’Espagne post-franquiste des années 1980, sont envoyés dans une petite ville d’Andalousie pour enquêter sur l’assassinat sauvage de deux adolescentes pendant les fêtes locales. Au coeur des marécages de cette région encore ancrée dans le passé, parfois jusqu’à l’absurde, et où règne la loi du silence, ils vont devoir surmonter leurs différences pour démasquer le tueur.

la isla minimaUn polar implacable et brillant esthétiquement qui nous montre une Espagne torturée entre deux régimes et qui peine à s’accommoder de la démocratie. L’intrigue certes manque un peu d’originalité mais le véritable intérêt réside dans les personnages et dans le contexte historique et social qu’elle nous permet d’appréhender.

Much Loved de Nabil Ayouch (Drame, 1h48, France, Maroc)

Marrakech aujourd’hui. Noha, Randa, Soukaina, Hlima et les autres vivent d’amours tarifés. Ce sont des putes, des objets de désir. Les chairs se montrent, les corps s’exhibent et s’excitent, l’argent circule aux rythmes des plaisirs et des humiliations subies. Mais joyeuses et complices, dignes et émancipées dans leur royaume de femmes, elles surmontent la violence d’une société marocaine qui les utilise tout en les condamnant.

much loved
Un très beau film : dur, juste et humain. Nabil Ayouch dans un style simple et efficace nous livre le portrait de la condition désastreuses des prostituées au Maroc et de tous les paradoxes de la société sur son rapport à la sexualité sans jamais tomber dans le misérabilisme.

Ils nous ont divisés:

Dhepaan de Jacques Audiard (Drame, 1h55, France)

Fuyant la guerre civile au Sri Lanka, un ancien soldat, une jeune femme et une petite fille se font passer pour une famille. Réfugiés en France dans une cité sensible, se connaissant à peine, ils tentent de se construire un foyer.

Un film très curieux. Pendant 1h40 on a une chronique subtile et nuancée de la vie de cette famille improvisée et de son intégration progressive. La vision des banlieues est, certes sombre, mais n’est pas pour autant montrée sous l’angle de la satire et vient le dernier quart d’heure… On passe à une caricature de film d’actions : incompréhensible et inapproprié, à croire que Michael Bay a piqué la caméra d’Audiard pendant une pause café. Une réalisation qui aurait pu être assez belle sans cette fin catastrophique…

Critique sur le site du Mauvais Coton

Life de Anton Corbijn (Drame, 1h51, Grande-Bretagne)

Un jeune photographe qui cherche à se faire un nom croise un acteur débutant et décide de lui consacrer un reportage. Cette série de photos iconiques rendit célèbre le photographe Dennis Stock et immortalisa celui qui allait devenir une star : James Dean.

Un biopic qui s’il est loin d’être inintéressant n’en est pas moins long et  plat. Il nous est livré un portrait fade et apathique de James Dean à l’opposé des figures révoltées qu’il avait pu incarner dans A L’Est d’Eden et La Fureur de Vivre. Cette partie de sa vie méritait-elle vraiment un film ?

EVENEMENTS

Avant-première     de Fatima     en présence du réalisateur Philippe Faucon le Lundi 21 septembre à     19h30 au Comoedia
Fatima de Philippe Faucon (Drame, France, 1h19)

Fatima vit seule avec ses deux filles : Souad, 15 ans, adolescente en révolte, et Nesrine, 18 ans, qui commence des études de médecine. Fatima maîtrise mal le français et le vit comme une frustration dans leurs rapports quotidiens. Toutes deux sont sa fierté, son moteur, son inquiétude aussi. Afin de leur offrir le meilleur avenir possible, Fatima fait des ménages. Un jour, elle fait une chute. En arrêt de travail, Fatima se met à écrire en arabe ce qu’elle n’a pas pu dire jusque-là en français à ses filles.

Projection     de Les     Oiseaux     d’Alfred Hitchcock le Jeudi 24 septembre à 20h à l’UGC     Confluence
Les Oiseaux d’Alfred Hitchcock (Epouvante, Etats-Unis, 2h10)

San Francisco, 1962. Une jeune femme et un avocat tombent sous le charme l’un de l’autre chez un oiseleur. Afin de le revoir, elle use d’un stratagème et décide de lui livrer elle-même un couple d’oiseaux, « les inséparables ». Sur la route, elle se fait violemment attaquer par une mouette. Bientôt d’étranges phénomènes liés au comportement des oiseaux annoncent un drame imminent…

INSTITUT LUMIÈRE

Nous vous recommandons :

Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle

Un homme se retrouve coincé dans un ascenseur après avoir commis un crime. Florence, sa maîtresse, l’attend…

Premier film de fiction de Louis Malle, alors âgé de 24 ans, ce faux film policier se mue en une vraie balade nocturne dans Paris. Une balade envoûtante bercée par le son improvisé de la trompette de Miles Davis qui accompagne le désarroi de Florence (Jeanne Moreau, superbe, tout comme Maurice Ronet) dans son errance. Le film annonce les audaces de la nouvelle vague. Lorsque Jeanne Moreau déambule sur les Champs- Élysées, elle n’est éclairée que par les lumières des vitrines des magasins, idée du chef-opérateur Henri Decae.
(Fr, 1958, 1h33, N&B, avec Maurice Ronet, Jeanne Moreau, Georges Poujouly, Yori Bertin)

Ve 25/09 à 19h – Sa 26/09 à 16h – Di 27/09 à 14h30

L’Aveu de Costa-Gavras

À Prague en 1951, un haut responsable politique tchécoslovaque se retrouve accusé d’espionnage au profit des États-Unis. Tout est fait pour lui extorquer des aveux de crimes qu’il n’a pas commis…

Alors que Z n’est pas encore sorti, Claude Lanzmann fait découvrir à Costa-Gavras le livre d’Artur London, témoignage publié en 1968 à la veille du Printemps de Prague. Le cinéaste décide de l’adapter et fait appel à Jorge Semprun pour écrire le scénario.

(Fr/Italie, 1970, 2h18, coul, avec Yves Montand, Simone Signoret, Gabriele Ferzetti, Michel Vitold)

Ma 22/09 à 21h – Me 23/09 à 21h – Ve 25/09 à 21h – Sa 26/09 à 18h

Amadeus de Milos Forman

Vienne, novembre 1823. Un vieillard, Antonio Salieri, compositeur à la cour, tente de mettre fin à ses jours. Il affirme être responsable de la mort de Mozart, trente ans plus tôt. Il raconte la rivalité qui l’a opposé à Mozart, arrivé en 1781 à Vienne, précédé d’une enviable réputation…

Avec Amadeus, Milos Forman (réalisateur de Hair, Vol au-dessus d’un nid de coucou, et Prix Lumière 2010) signe sans doute son film le plus populaire. Amadeus est bien plus qu’une simple biographie de Wolfgang Amadeus Mozart, c’est « un thriller dans un milieu musical », selon le réalisateur, ou encore une « une fiction, une fantaisie sur le thème de la vie de Mozart » selon le scénariste Peter Shaffer.
(USA, 1984, 3h, coul, avec F. Murray Abraham, Tom Hulce, Elizabeth Berridge, Simon Callow, Jeffrey Jones)

Sa 26/09 à 20h30 – Di 27/09 à 16h30

DANS LE POSTE CETTE SEMAINE

Mardi: Aviator de Martin Scorsese à 23h15 sur NRJ 12 / / Quatre Etoiles de Christian Vincent à 22h10 sur France 4

Jeudi: La Planète des Singes: Les origines de Rupert Wyatt à 20h55 sur TMC

Dimanche: Margin Call de J. C. Chandor à 20h45 sur Numéro 23

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s